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22.3.2023

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8.2.2021

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21.11.2016
Vernissage UPJ² à Montélimar

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28.12.2016

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10.12.2023
On peut se demander si ceux qui critiquent les écrans ne sont pas les héritiers de ceux qui, au début du chemin de fer affirmaient sérieusement que le train allait rendre folle la population à cause d'une vitesse démesurée.
Tout le monde a le droit d'avoir une opinion sur les écrans, comme d'ailleurs sur n'importe quel sujet. Sauf que là, on ne parle pas d'opinions, mais de faits scientifiques. Or ces faits sont accablants. Dans leur immense majorité, ils montrent que les écrans affectent les performances cérébrales des enfants. Les scientifiques tentent de comprendre les tenants et aboutissants du phénomène. Troubles du langage, baisse du quotient intellectuel, retard de développement, augmentation de la sédentarité, les études foisonnent sur les possibles effets délétères d'une exposition prolongée des enfants aux écrans
Tous les gosses n'en sont pas au même stade, mais les chiffres sont effarants. Les enfants de moins de 2 ans consacrent, en moyenne, cinquante minutes par jour aux écrans. Entre 2 et 4 ans, on passe deux heures quarante-cinq par jour. Et entre 13 et 18 ans, à six heures quarante de moyenne quotidienne.
L'essentiel de ce temps n'est pas passé à chercher des infos sur des banques de données ou des sites crédibles, mais à regarder des vidéos stupides, bavarder sur les réseaux, visiter des sites marchands, jouer ou envoyer des SMS. Le temps n'étant pas extensible, il est forcément pris sur d'autres activités plus structurantes pour le cerveau. « Un grand nombre d'études identifient des effets néfastes dès soixante minutes quotidiennes » nous dit Michel Desmurget auteur du livre La Fabrique du crétin digital (éd. Seuil).
(Extrait d'un papier dans un Libération de janvier 2020 et d'un article de Charlie Hebdo de l'excellent Antonio Fischetti)

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2.12.2015

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26.3.2025

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8.12.2017

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2.1.2015

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1.12.2012
Miracle !
Je ne comprends pas pourquoi les églises chrétiennes n'envoient pas plus souvent les agnostiques, les sceptiques et les athées faire le tour des nuages en avion pour visiter la maison des anges et de Dieu.
Les chambrer dans le ciel pour ensuite bien plus facilement les convertir.
Ça a presque marché avec moi.

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7.12.2006
Toute photographie nous renvoie quelque chose de soi.

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15.9.2019

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9.7.2009
Entre Coupes et Tasse.

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25.12.2008
Lui, c'est Orlando, mon neveu. Il fume comme dix pompiers et boit des bières comme cent belges. Entre autres choses, Orlando a une mémoire exceptionnelle et peu d'événements du passé échappent à son imparable souvenance.
Orlando traverse la vie inlassablement poursuivit par des démons. Nul ne peut rentrer dans son imaginaire et comprendre la faille qui le torture. Alors, on l'accepte comme ça : un gentil mec gâché par une maladie impitoyable dont on ne sait rien sinon quelques aspects théoriques à 100 euros la séance.
L'enfermement n'a pas toujours besoin de prison et celui que subit Orlando est la pire des peines. Pour lui et pour ceux qui l'aiment?

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19.6.2016

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25.12.2017

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13.11.2020
nous les blancs confortables et satisfaits sommes de grands spécialistes de ces subtilités

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23.7.2008
le silence qui précède la parole n'est pas vide de sens?

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29.12.2019

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23.9.2019

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24.7.2022

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12.5.2014

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8.12.2025

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9.1.2014
DELHI « C??UR DE L'INDE »
Après une escale de 2 heures à Abu Dhabi, le vol EY 218 de la compagnie Etihad Airways atterrit à 3 heures du matin sur l'aéroport Indira Gandhi International de New Delhi. Après les formalités douanières et la récupération des bagages, je prends le taxi qui m'attendait pour m'emmener au Metropolis Hôtel à Paharganj Bazar.
Se retrouver à nouveau à Delhi, quel bonheur ! Je déteste les villes, je déteste le brouhaha de la circulation, je déteste toute l'agitation urbaine, je déteste ces odeurs de pollution et Delhi c'est tout cela réunis, dans un même paquet surprise. Et pourtant, j'aime me retrouver dans cette ville chaotique et bordélique surtout du côté de Old Delhi, ancienne capitale du prestigieux empire moghol.
Quand vous débarquez la première fois dans cette métropole vous ne pouvez pas comprendre ce chaos où le « klaxon » règne en maître. Delhi vit à 100 à l'heure, et nous, petits suisses, qui avons l'habitude de vivre propre en ordre et où il n'y a pas le feu au lac, sommes dépassés par ce que nous découvrons devant nos yeux hagards. Dans cette ville, chacun fait à peu près ce qui lui plait, chacun marche où bon lui semble, chacun essaye d'avoir la priorité sur l'autre et on se demande si le code de la route existe. La cohabitation entre les voitures, les cars, les camions, les motos, les scooters, les rickways, les rickshaw, les chars à buffles, les dromadaires, les vaches sacrées désacralisées dans cette circulation, et même de temps en temps un éléphant marchant sur le bord de la route, relève du miracle. Bernadette Soubirous, ici, serait passé inaperçue. Alors que votre tête, est prête à exploser dans ce vacarme assourdissant, vous apercevez sur le trottoir, à même le sol, des indiens qui font tranquillement la sieste sans se soucier le moins du monde de ce qui se passe autour. Mais le fin du fin, sans doute l'apothéose d'une journée bien remplie, c'est quand vous voyez à l'arrêt d'un feu rouge, un indien accroupi, le cul à l'air, poser une « pêche bien épicée » dans le caniveau le plus naturellement du monde. J'aime cette anarchie ! Que ça fait du bien ! Un militant UDC ou un mec du Front National, certainement, ne survivrait pas 2 jours à Delhi.
Delhi doit se prononcer Dilli (en ourdou), mot qui signifie « séductrice des cœurs » ou alors le « cœur » lui-même.
Il y a des centaines d'années, les empereurs hindous l'avaient baptisée Hastinpore, ou la « Cité des Eléphants ». C'est ici que se voyaient les plus grands rassemblements d'éléphants de l'Inde : ils affluaient à Delhi, portant sur leur dos des centaines de chefs hindous et tous les vassaux des empereurs, venant rendre hommage à leur souverain. Lorsque plus tard, en 1526, les empereurs moghols y construisirent leur capitale, ils l'appelèrent « Le Cœur ».
En 1857, le vieil empereur moghol, Bahadur Shah Zafar, dont le palais était au Fort Rouge décide de soutenir la révolte des cipayes. La révolte des cipayes, mutinerie de soldats indigènes réprimée dans le sang par les Britanniques, joua un rôle charnière : la violence de la répression laissa des traces indélébiles chez les Indiens et entraîna un durcissement de la politique sociale des Britanniques.
Les mutins venaient pour l'essentiel, des hautes-castes de la vallée du Gange, qui constituaient alors l'essentiel de l'armée britannique. L'incident déclenchant a été la distribution d'un nouveau type de cartouche qu'il fallait déchirer avec les dents, dont la rumeur disait qu'elles étaient enduites de graisse animale, donc taboues pour les hindous.
Après avoir réprimé le soulèvement, la Couronne britannique exila le vieil empereur moghol, devenu la figure de proue des insurgés, et transféra la capitale indienne à Calcutta.
En 1911, l'Empire britannique des Indes déplacera à nouveau sa capitale de Calcutta à Delhi. La décision fut officialisée lors d'une visite du roi Georges V et de la reine Mary, qui venaient d'accéder au trône. Georges V rêvai d'une capitale impériale et moderne, dotée de larges avenues et tout entière construite à la gloire de la puissance colonisatrice. Elle mettra près de deux décennies à sortir de la terre et sera baptisée New Delhi (« la nouvelle Delhi »). Aujourd'hui encore, elle est la capitale de l'Union indienne, indépendante depuis 1947, et le centre névralgique de l'administration et de la politique nationale.
Mais pourquoi je vous parle de Bahadur Sha Zafar, ce vieil empereur moghol, qui vivait au Fort Rouge et qui fut exilé par les Britanniques ?
Et bien ! Si vous passez par Dehli lors d'un voyage en Inde, allez faire un tour au restaurant « Karim » qui se trouve non loin de la grande mosquée Jama Masjid dans le vieux Delhi. Zahooruddin, âgé de 80 ans, est le directeur de ce restaurant emblématique créé par Karimuddin, son grand-père. Le Restaurant « Karim » perpétue les traditions de la cuisine moghole. Les recettes, gardées secrètes, s'y transmettent uniquement de père en fils.
Le père de Karimuddin, Mohamed Aziz aurait été employé dans les cuisines royales de Fort Rouge. Lorsque le dernier empereur moghol fut exilé, Karimuddin partit pour la ville voisine de Gaziabad où, contraint de multiplier les petits boulots, il vécut dans la misère. Cela ne l'empêcha pas d'apprendre la cuisine à ses fils, car il était convaincu que les recettes et le savoir-faire de la gastronomie royale constituaient un héritage précieux. C'est aujourd'hui la même cuisine que mangeait l'empereur Bahadur Sha Zafar que vous pouvez savourer dans ce restaurant où l'on vient de loin pour revivre l'art culinaire moghol. Seul petit bémol, et de taille pour ma personne, ce restaurant est non-végétarien. Dans une autre vie, j'ai certainement dû aimer la cuisine moghole.

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2.9.2019

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2.9.2017

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2.4.2018

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6.11.2013

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4.5.2011
Meysse (Ardèche)

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9.6.2007
à l'aeoroport de Bari

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8.6.2013

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5.7.2021

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16.2.2021

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13.11.2021

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23.5.2016

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18.11.2015

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31.10.2024
Montélimar

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26.4.2024

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30.1.2011

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30.9.2018

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16.5.2010

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13.6.2008
Et si tout notre univers - en dehors de toutes mesures concevables par la raison - était contenu dans le c?ur d'une figue que mange un berger assis sur le bord d'un chemin. Berger qui en mâchant systèmes solaires et galaxies se dirait en regardant la voûte étoilée : Mais que peut-il bien y avoir au-delà des étoiles ?

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6.9.2017

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17.1.2009
Le Palais des Festivals à Cannes est bien désert cette année pour le traditionnel MIDEM?
Hélas, aujourd'hui, cet amour dont nous parle le fronton du bâtiment ne paye plus ; il se vole, avant que d'être copié, multiplié, compilé, transféré, compressé, stocké, pour finir totalement dévalorisé et déprécié.
L'industrie musicale est entrée dans une phase d'effondrement abyssale dont elle aura du mal à se remettre. Toute la chaîne est à terre et c'est à la fin d'un monde à laquelle on assiste, sans qu'on sache par quoi celui-ci sera remplacé.
Certains beaux esprits voient dans le véritable pillage des ?uvres musicales, par le biais du téléchargement sur Internet, une démarche résistante et libératrice face au capitalisme et à son avidité marchande.
C'est ne pas comprendre que la «gratuité» revendiquée est justement un concept libéral et marchand destiné à multiplier les ventes de contenants ultra-sophistiqués et de forfaits Internet de plus en plus performants? La musique est devenue un produit d'appel et sa ruine fait aujourd'hui la fortune de quelques brillants industriels et fournisseurs d'accès qui ne se sentent en rien concernés par la catastrophe économique de tout un secteur qu'ils induisent cependant gravement.
Les premiers à mourir sont les petits indépendants, suivis de près par les moyens avant que les gros ne se fassent racheter par les multinationales les plus résistantes du secteur.
Restera donc bientôt quelques multinationales «restructurés», alliées à de gros diffuseurs télévisuels, qui nous abreuverons de produits musicaux karcherisés et labellisés par les marques?

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2.2.2015

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20.6.2021

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9.8.2013

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5.4.2008
Mauvais souvenir, mais ce ne sont que les fumées de l'usine de retraitement des ordures ménagères de Paris?

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29.10.2022