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25.2.2019

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22.3.2013

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10.10.2024

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28.11.2020

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23.11.2012

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28.6.2023

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1.9.2011
Je voulais prendre une dernière photo de mon fils avant qu'il ne s'envole pour 1 année en Australie. Juste au moment o? il allait passer devant ce triangle jaune qui nous rappelle que, dans la vie, il faut avancer. Au moment o? il arrive vers moi, mon fils me lâche: laisse-moi partir Papa.
Je ne l'ai pas prise. Pour mieux la garder en mémoire, cette image très symbolique.

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21.3.2022

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7.5.2012

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5.7.2017

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6.9.2024

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20.1.2015

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3.9.2012

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29.10.2014

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16.9.2014

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30.6.2012
...lisais dans le Temps un article au sujet du dernier essai de Nancy Huston, Nancy Huston dont La Virevolte, invariablement, me revient à l'esprit à chaque fois qu'elle ou un de ses livres se placent en travers de mon quotidien. Ce livre m'avait marqué, mais j'en garde un souvenir diffus, c'est marrant, je le conseille souvent mais ne sais plus vraiment pourquoi. Mais reste accroché à ma mémoire défaillante le souvenir de cette mère qui doit choisir entre son art et sa famille, et finalement la quitte avec une photo de ses enfants dans son sac à main, j'en étais donc resté, dans le Temps, à une question d'Anna Lietti posée à l'essayiste :
-La beauté des femmes est une agression pour les hommes écrivez-vous.
-Milan Kundera parle très bien de cela dans ses livres de jeunesse, cette rage des hommes contre les femmes. Pourquoi ?...
A ce moment là, un moustique me nargue, virevolte, danse devant mon nez, mais je reprends ma lecture :
-Parce qu'elle mettent en échec leur besoin de maîtrise : elle détiennent en quelque sorte la télécommande de leur sexe.
Le moustique s'est posé sur le papier journal, en plein sur l'interview, juste en dessous du portrait de Huston, d'ailleurs toujours le même depuis des années ( sacrée coquette !) alors, d'un coup sec, je referme le Temps, et prive l'insecte du sien, de son temps terrestre, même si une patte encore frétille, je mets ça sur le compte des nerfs, sans savoir vraiment si un moustique à des nerfs.
Je laisse alors Lietti et Huston s'interroger sur les hommes, pour m'interroger sur l'échec de mon manque de maîtrise face à un insecte, une femelle, c'est sûr, (les moustiques mâles ne piquent pas, elles pompent le sang pour nourrir leurs petits), une femelle qui n'avait d'autre choix pour la survie de son espèce que celui de m'enfoncer son dard dans la chair.
L'instinct ! ne pas le sous-estimer....
Ps: j'ai un doute, est-ce que c'est vraiment un moustique? femelle?

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23.8.2014

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13.9.2013

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21.2.2019

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18.10.2010
Pouvons-nous vous prier de déclarer clairement si Dieu existe ou non ?
Monsieur, pourquoi voulez-vous le savoir ? Quelle différence cela vous ferait-il que je le déclare clairement ou non ? Je vous confirmerais dans votre croyance, ou je vous ébranlerais dans votre croyance. Si je confirmais votre croyance, vous seriez content, et vous continueriez à vivre selon vos habitudes, aimables et hideuses. Si je vous troublais, vous diriez : " Oh ! cela n'est pas important ", et malheureusement vous continueriez aussi à être tel que vous êtes. Mais pour quelle raison voulez-vous savoir ? Voilà qui est plus important que de découvrir si Dieu existe ou non. Pour connaître Dieu, Monsieur, pour connaître le réel, il ne faut pas le chercher. Si vous le cherchez, c'est que vous fuyez ce qui est; et c'est pour cela que vous demandez si Dieu existe ou non. Vous voulez échapper à votre souffrance, fuir dans une illusion. Vos livres sont pleins de divinités, chaque temple est plein d'images faites par la main; mais il n'y a pas de Dieu, parce que ce ne sont là que des évasions hors de votre souffrance. Pour trouver la réalité, ou, plutôt, pour que la réalité entre en existence, la souffrance doit cesser ; et simplement chercher Dieu, la vérité, l'immortalité, c'est fuir la souffrance. Mais il est plus agréable de discuter si Dieu existe ou non que de dissoudre les causes de la souffrance, et c'est pour cela que vous avez des livres innombrables traitant de la nature de Dieu. L'homme qui discute sur la nature de Dieu ne connaît pas Dieu, parce que cette réalité ne peut pas être mesurée, elle ne peut pas être captée dans des guirlandes de mots. Vous ne pouvez pas saisir le vent dans votre poing; vous ne pouvez pas capturer la réalité dans un temple, ni en faisant puja, ni au cours d'innombrables cérémonies. Ce ne sont là que des évasions, comme boire de l'alcool. Vous buvez, vous vous enivrez parce que vous voulez vous évader ; de même, vous allez dans un temple, vous faites puja, vous suivez des rituels ?ou ce que c'est que vous suivez ? et c'est afin de vous évader de ce qui est. Ce qui est, est la souffrance, cette perpétuelle bataille contre soi-même, donc contre un autre; et tant que vous ne comprenez pas et ne transcendez pas cette souffrance, la réalité ne peut pas entrer en vie. Donc votre interrogation au sujet de l'existence ou de la non-existence de Dieu est vaine, n'a aucun sens, ne peut mener qu'à une illusion. Comment un esprit qui est prisonnier de l'agitation quotidienne, de l'affliction et de la souffrance, qui est ignorant et limité peut-il connaître ce qui est sans limites, indicible ? Comment ce qui est le produit du temps peut-il connaître l'intemporel ? Il ne le peut pas. Il ne peut même pas y penser. Penser à la vérité, penser à Dieu est encore une forme d'évasion; car Dieu, la vérité, ne peut pas être saisi par la pensée. La pensée est le résultat du temps, d'hier, du passé ; et étant le résultat du temps, du passé, étant un produit de la mémoire, comment la pensée peut-elle trouver ce qui est éternel, intemporel, immesurable ? Comme elle ne le peut pas, tout ce que vous pouvez faire c'est libérer l'esprit du processus de pensée ; et pour libérer l'esprit du processus de pensée, vous devriez comprendre la souffrance et ne pas la fuir ? la souffrance non seulement sur le plan physique, mais sur tous les plans de la conscience. Cela veut dire être ouvert, vulnérable à la souffrance, ne pas se défendre contre la souffrance, mais vivre avec elle, l'embrasser, la regarder. Car vous souffrez maintenant. Vous souffrez du matin au soir, avec un rayon de soleil occasionnel, avec une éclaircie occasionnelle dans le ciel nuageux. Or, puisque vous souffrez, pourquoi ne pas considérer cela, pourquoi ne pas y entrer pleinement, profondément, complètement et le résoudre ? Cela n'est pas difficile. La recherche de Dieu est beaucoup plus difficile, parce que c'est l'inconnu, et vous ne pouvez pas aller à la recherche de l'inconnu. Mais vous pouvez rechercher la cause de la souffrance et la déraciner en la comprenant, en en étant conscient, non en la fuyant. Puisque vous avez fui la souffrance au moyen de différentes évasions, examinez toutes ces évasions, mettez-les de côté, et arrivez face à face devant la souffrance. En comprenant cette souffrance, il y a un affranchissement.
Krishnamurti: Dieu existe-t-il ? (Entretiens de Saanen)

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25.8.2012

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24.11.2019

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16.8.2026

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23.1.2017
Dehors enroulée et frissonnante
La couverture épaisse se répand
Gorgée de givre.

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5.12.2018
Yellow ghostbuster in my car

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20.4.2014

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16.12.2012

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3.9.2021

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7.4.2013
Oudenburgsesteenweg

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26.3.2024

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5.4.2011
Le Teil (Ardèche)

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11.5.2008
Pour mieux voir le ciel, il faut parfois toucher le fond.

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21.7.2012

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15.3.2008

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7.10.2019

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28.9.2013

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31.12.2011
La Crau (Var)

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19.8.2018

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23.1.2018

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27.9.2020

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28.7.2021

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16.5.2008

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5.1.2012

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16.9.2013
La vallée est lugubre
j'entends une détonation
Mort du magestueux cerf

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18.6.2023

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5.8.2008
Entrée de métro, apocope du terme ?métropolitain?, lui-même abréviation de ?chemin de fer métropolitain?. Nous devons ces bouches d'entrées, du plus pur style Art Nouveau, à Hector Guimard qui les créa à partir de 1900. À l'époque, ces entrées étaient très mal perçues et faisaient peur. On les critiqua ardemment et une campagne de presse menée par le Figaro (journal réactionnaire s'il en est) fit fureur. Le Président de la société du Métropolitain, un certain banquier du nom de Bénard, tint bon contre vents et marées. Aujourd'hui, ces bouches de métro ont immortalisé Guimard, et sans elles Paris ne serait pas tout à fait Paris. Du coup, je réalise avec étonnement que les banquiers ne sont pas tous des cons nuisibles?

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6.3.2013
"We are dying from overthinking. We are slowly killing ourselves by thinking about everything. Think. Think. Think. You can never trust the human mind anyway. It's a death trap" - Anthony Hopkins

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16.4.2021

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30.6.2019