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Né en 1978 à Tonka, dans la région de Tombouctou, au Mali, il vit et travaille à Bamako. Après des études de sciences humaines, Harandane Dicko intègre le Centre de Formation en Photographie de Bamako (CFP). En 2002, il effectue un stage auprès du journal Der Land Bote à Winterthur puis d’autres résidences en 2006 au Zentrum für Kulturproduktion PROGR à Berne et en 2007 au Centre d’Enseignement Professionnel CEPV de Veyey, en Suisse.

Harandane Dicko a participé à plusieurs expositions collectives au Mali (notamment aux 6es et 7es Rencontres africaines de la Photographie de Bamako) et à l’étranger (notamment au festival « Visages Francophones » de Cahors, à la Bibliothèque François Mitterrand à Paris etc.).
Harandane partage actuellement son temps entre sa passion, la photographie, et son poste d’assistant technique au Centre de Formation en Photographie de Bamako.
Michel Bruno, deux prénoms pour une passion.

HEC ou HCB? Economie ou Photographie ? J'opterai pour la première, pour veiller à ce que la deuxième en reste une, de passion
Guy wouete est né le 29/06/1980 à Douala au Cameroun ; artiste multimédia, il est autodidacte et a débuté sa formation en art en fin 1996 à Douala dans l’atelier de Yia Simon, sculpteur camerounais. Il a également travaillé en atelier avec Viking Kanganiang, peintre et dessinateur camerounais, Goddy Leye, vidéaste, installationiste et peintre camerounais, Hans Endelmann, peintre allemand et chargé de cours à l’université de Görlitz en Allemagne…
Guy Wouete s’est formé à la vidéo en 2004 à « Vidéo-Pro » (structure de production et de post-production audiovisuelle basée à Douala).

Guy Wouete compte à son actif de 2003 à 2006 une dizaine d’expositions individuelles et près d’une trentaine d’expositions collectives de 2001 à 2006 ; toutes ayant eu lieu en Afrique, en Amérique et en Europe.

Il fut le seul artiste Camerounais sélectionné pour l’exposition internationale à la Biennale de Dak’art au Sénégal en 2006 où il honora son pays en remportant avec ses deux vidéo (Miroir et Cendre) un prix officiel de la Biennale, et un prix off remis par la Fondation Jean Paul Blachère. Ces deux prix lui ont valu en octobre et novembre 2006 une résidence et exposition individuelle « Lettre Ouverte » aux Chantiers de La Lune à La Seyne sur mer en France et une exposition de groupe « Dak’Art suite » au Centre d’Art de la Fondation Jean Paul Blachère à APT en France.

En novembre 2006, il est sélectionné pour l’exposition « Afrique Europe : Rêves croisés » qui est organisé dans le cadre des journées Européennes du Développement à Bruxelles en Belgique.

Boursier de l’UNESCO, en 2006 Guy Wouete a séjourné en Amérique Latine au Centro Colombo Americano /Colombie où il a réalisé deux installations mutimédia qui ont fait l’objet d’un double vernissage intitulé « Vanity » au Museo de Arte Moderno (MAM) et « Sur-Sur Una Emergencia » au Museo de Antioquia à Medellin en Colombie. Toujours en Colombie, Guy Wouete a cordonné deux workshops de vidéo sur le thème de « Identidad Afrocolombina » avec les étudiants de l’université d’Antioquia à Quibdo, et d’installation intitulée « Suenos de Moravia » avec les jeunes de Moravia/Medellin.
Jean-Francois Beauchemin, Québec
Présentation du travail
Une impression du jour toujours en une seule prise de vue
sans superposition ou montage.
Connaître les gens à travers leurs photos !
Francis Traunig partage son temps entre la photographie et son magasin de confection masculine dans le quartier genevois des Pâquis.

Dans le cadre du projet d’une photographie par jour, l’actualité, la vie privée et les couleurs de l’humeur sont mis en mots, de manière éclatée et fragmentaire, parfois en rapport avec l’image du jour, parfois totalement décalés. Ce sont entremêlements de citations, de déclarations lues dans la presse et de bons mots cueillis au vol, juxtaposés avec les images qui produisent cette mosaïque d’instants anachroniques.

Avec la volonté de partager son regard avec tous ceux pour qui photographier c’est produire du lien.
Amsatou DIALLO, artiste photographe Malienne, je suis née le 6 octobre 1982 à Ségou. Deux ans dans le métier, je vis et travail à Bamako. Je suis initiatrice et la présidente de l'association des femmes photographes du Mali (AFPM) qui à été crée au mois de mars 2007 à Bamako.

- Après une année de formation au Cadre de promotion pour la Formation en Photographie ( CFP Bamako) en 2006.
- Au mois d'Aoûte 2007, j'ai participé à un atelier de résidence d'un mois en Casamance au Sénégal.
- Actuellement, je travail sur Bamako la nuit et la rue est à nous tous.
Dès les années 80, Max Jacot, en collaboration avec Julie Sauter, constituait des images composites, montages ou mosaïques photographiques, à partir de matériaux traditionnels, négatif, papier baryte, cutter.

Aujourd'hui, impressionné par la disparition des images réelles, des décors naturels et des émotions non médiatisées, il travaille avec toutes les techniques à disposition et à partir de tous les matériaux imaginables, particulièrement ses 25 années d'archives de morceaux photographiques.

Il se pose principalement la question « à quoi servent les images ? » et travaille avec des adolescents sur leur perception intuitive de l'interaction de l'image et du vécu (atelier PhotOpera).

Max Jacot s'adonne volontiers à une réappropriation symbolique des espaces publics, monopolisés par l'image commerciale et publicitaire, en créant de fausses images d'expositions fictives. La fiction et le faux sont des outils qu'il garde toujours à portée de main.