216.73.217.58--0.0.0.216GE
Le tirage des clichés, face finale pour la mise en lumière du travail photographique.
Merci Tristan.
Ce n'est pas du studio Harcourt ni " France, un portrait de famille " de Yan Arthus-Bertrand, aseptisé et lyophilisé...
Ici c'est le réel, le quotidien, les mains dans le cambouis, la poussière et la crasse !
Façade de l'ennui
Scandale dérisoire
Sevré par l'oubli
Le champ absurde rassure
Les sols blancs identitaires
Se noient dans les évidences
À sens unique dans le plomb
Le mouchard dérape sans éclairage
Rongé par l'imposture
Le temps contre-indique
Les nuages ammoniacs
Turbulences chroniques
Dans les ciels mâchurés
Les dingues oublient leur visage
Les pupilles solides
S'alignent sur les jours muets
Ciel violent
Cendres d'une fin de rêve
Estropié d'une banalité étouffante
Les ramoneurs d'étoiles
Défiant le fracas d'un imaginaire
Le corps cru
Chuchote dans les échos ruisselants
Traqueur d'insignifiants
Rêveur de cyclone englouti
Essoufflé d'un crissement d'aile
Tentative d'un sommeil vertige
Fasciné de son minable royaume
Le voyageur arrogant
Défie la maîtrise de sa filiation
Le monstre romantique
Déploie son individualité
Figé dans la rouille
L'histoire désosse les silences
Noyé dans les alizés charbon
Rictus en écho des cassures
Disqualifié des graviers secs
Les sédiments se fracturent
Dans les convois gluants
Pendule déchaîné
Trajectoire débris
Les bruits du givre
S'usent dans les viandes creuses
Saturation des couleurs bitume
Illusion d'une course neutre
Les braves démolissent le sens
La tragédie d'un langage sans déchet
Calme l'enclos des cendres
Temps de brume bleue
Enraciné dans la friture de la ville
Piétine la crasse des mots humides
L'étrange victoire
Enlise le destin dans les poudres
Le pitre devient savant
Échappée aux rites des temps glorieux
La foule devient raide
Les herbes faisandées
Conscience du muet
Libéré des imaginaires païens
L'impact des récits blanchis
Retrousse les mots falaises
Tissus craquelés
Ressassent les intentions sèches
Désir solaire
Centrifuge des prévisions fidèles
Résidence des étoiles précaires
L'élégance désemparée
S'exile
Ressources endommagées
Tunnel des peupliers blancs
Pare-brise usé
Les pingouins trinquent
Sur les parcelles dessoudées
Les évidences variables
Le génome se décompose
Les hologrammes de sueurs
Transfusion d'un passé cellulaire
Les périmètres en survol
Falsifiés des horizons synthétiques
Les cœurs mous des passants
S'alignent aux couleurs du neutre
Visages creux
Danger d'un reflet dérobé
Les loges froides sans incidence
Annoncent les corps indifférents
Camouflés sous les flashs
Le retour imprévu
Des bouches cartonnées
Le monastère des paroles gelées
Esquisse du sculpteur de fer
Au secours de la nation lépreuse
Quatuor d'agonie
