216.73.217.127--0.0.0.216GE - Une photo par jour
ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


X

PRISON PRIVATIF

X

TROP DE BOUDDHAS DANS LES PARAGES

X

LE VILLAGE SOUS L'ORAGE

X

LA CHANTEUSE BAGNE DANS LA CHALEUR

X

LE SAINTE SIÈGE

X

ULA MLAK - HARPE (SLOVENIE) EMMANUEL BERNARD - VIOLON - CORDES EN BALADE - VIVIERS.

ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


X

uneparjour#1241

X

uneparjour#1242

X

uneparjour#1243

X

uneparjour#1244

X

uneparjour#1245

X

uneparjour#1246

X

uneparjour#1247

ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


X

open bar pour le soleil à l'intérieur de l'Hôtel de ville reconstruit.

X

en ce matin de canicule, préchauffage du four Boyard...

X

Par un solide 40 degrés à l'ombre, tous les recoins sont bons pour la baignade.

X

Dans 2 jours s'ouvre l'exposition dans l'hôtel des trois rois à Fontenay le Comte (85)

X

TNT créative...

X

Jérôme Bouyer explore les traces modestes de la mémoire de l'île de Ré.

X

La sécheresse a un mois d'avance et sans les fleurs mauves qui lui sont associées en Août.

ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


X

Le petit lac de la Lée

X

Yoga gratuit

X

Nostalgie du passé

X

Eden surveille les marmottes

X

Escapade motorisée

X

Bronzette alpine

X

Le vieux Zinal attend les touristes connectés déconnectés...

ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


X

Le garçon nu animiste et son âme introuvable dans la cacophonie du monde.

De plus en plus violemment au cours des dernières années, je ne peux plus poursuivre ce que j'ai exécuté automatiquement depuis toujours, participer à la vie sociale, fabriquer des images, fermer les yeux sur le mensonge. Il reste pourtant quelque chose: écouter mon corps, écouter ma bêtise, m'insulter joyeusement devant le miroir, avouer mes impuissances et mes perversions. Et tout ça avec une tendre affection pour mon incapacité à tricher.

Il m'arrive souvent d'avoir à disposition des images, mais ma colère m'interdit de les utiliser, et je n'irai pas remplir des trous dans le temps comme les Daltons cassaient des cailloux. Je doute que beaucoup de mes amis UPJ liront ce feuilleton en hommage à la Folie du Voyage, pourtant j'ai tenté comme un furieux d'y rendre visible le dérapage, la blessure, la joie et la survie.

Mais oui tu sais, les petites silhouettes. Les corps à poil. Multitudes accumulées sur des toiles peintes par Jérôme Bosch, dans des paysages vus de haut... Vus par les dieux ? Pas sûr. Mâles aux sexes rabougris, piqués au cul par les fourches des diablotins, petites mamelles des femelles, comme des poires de caoutchouc fatiguées et punies. Enfers ? Purgatoires ? Toujours surveiller, toujours terroriser, toujours punir...

Pourquoi les corps ont-ils si peur de l'enfer, de la douleur, de la mort ? Je ne comprends pas.

X

"Peut-être que nos pères avaient tort de s'accrocher et de se taire, il n'est jamais bon de se taire..." (uneparjour 06.05.2026)

Et le garçon est nu. Assis sur le plancher, les genoux attrapés entre les bras. Il a la tête au ciel, le regard vide, la nuque raide. ..

Quand tu n'as rien à dire ferme ta gueule.

La vie de 'Lil' Bobby Hutton lui a été arrachée ce 6e jour d'avril 1968 par les pigs de la police d'Auckland. Il avait 17 ans. Il ne se taisait pas.

Le garçon nu avoue parfois qu'il se sent animiste. Comme les sauvage, nègres ou de diverses couleurs. Il ne connaît rien aux religions, il dit ça au sens littéral simplement. Depuis quelques temps, justement, il ne trouve plus son âme, c'est le comble. Il ne la sens plus il n'arrive plus à la tâter, il y a autour de lui tant de bruit, du bruit sans rythme et sans sonorité, une cacophonie infinie de mensonge !

Une chose ou une âme en action, ça s'incarne dans le monde par une insistante succession d'instants, de jours, de trous, de lueurs partielles et de nuits. Quelques paroles, manger, pisser parfois rigoler.

X

Il y a des mois que ça dure. Quelques années. La cacophonie est si constante que l'âme s'efface. L'âme c'est ce qui trace la route, ce qui te fait choisir d'aller à gauche à droite de s'arrêter ou de mourir. De choisir de dire 'il est dimanche et il pleut' ou bien de prononcer 'aujourd'hui je vais tuer quelqu'un'.

Sans la présence de l'âme, comment pourrais-tu dessiner une image ? Et comment raconter une histoire ? Comment lever les bras ou tirer la jambe en avant ? Comment te plonger dans un rituel ?

Le garçon nu assis avec la nuque raide reçoit une image. C'est un cadeau. Reçu d'une femme qu'il aime bien, quand ils sont ensemble ils rient souvent. Sur l'image on voit une montagne, elle est belle, on voit aussi la femme avec un appareil dans la main. Mais tout n'est qu'illusion. Une vitre invisible introduit la cacophonie.

X

Ah je crois que j'ai compris, tu voulais faire un selfie de la belle montagne ! C'était une drôlement bonne idée au lieu de toujours tenter de faire des jolis selfies de nos vieilles gueules autrefois d'amour ! Mais une grande vitre a choisi de s'intercaler là au milieu pour casser la relation, la vitre voulait rester discrète, comme quand les politiciens choisissent de faire une guerre mais que les citoyens ne doivent pas comprendre l'arnaque avant que les balles leur traversent la peau.

La vitre qui aurait dû rester invisible a oublié de cacher ses bordures de métal. Évidemment cette intrusion presque invisible, ça change tout. Finalement nous ne cessons jamais d'être séparés par toutes sortes de vitres qui font semblant d'être transparentes, nous restons séparés du paysage, nous restons séparés de notre enfance, nous resterons séparés de nos amants, et quand tu as un peu de courage devant ton miroir (aïe encore une vitre !) il te faut bien constater que tu es encore séparé de toi-même par un truc invisible...



La seule chance il me semble afin de rejoindre la montagne, le paysage, le réel, les copains, et surtout soi-même, c'est que chaque fois que tu crois voir quelque chose qui a l'air tellement beau tellement réel et qui est si fortement relié avec toi, comme la montagne dans l'image reçue en cadeau, et bien tu t'avances avec résolution la tête bien penchée en avant et tu cognes avec acharnement dans le vide ! Comme ça chaque fois qu'il y a une vitre tu essayes au moins de la briser !

Le garçon nu assis la nuque raide a beaucoup pratiqué ça, mais il reconnaît que la plupart du temps alors qu'il fonce en avant, bien résolu comme un vilain bouc rageur en train d'attaquer sa propre image dans le miroir, finalement il n'y a aucun choc et ça ne casse rien, ça ne rencontre rien non plus et ça n'établit pas le contact avec la montagne qui t'attend au loin comme une amoureuse....

Mais au moins comme l'élan fantastique qui a été donné dans le bel enthousiasme ne rencontre aucune résistance, le garçon nu se casse simplement la gueule par terre, et on peux dire que là, là enfin, il rencontre le réel, sur les méchants cailloux du chemin ou sur autre chose de bien dur, comme cela vient de lui arriver à Naples justement, où il a fini à quatre pattes par terre et où une énorme trottinette qui traînait par là a décidé de basculer et avec la pointe de son guidon hyper lourd lui a explosé un doigt ! Ah enfin une fois le réel ! Et entre lui et le réel, au moins pour une fois, aucune vitre, juste une jolie giclée de sang.

C'est quand même mieux que le vide et la séparation non ?

Ah la séparation ! La barrière ! La frontière ! L'autre ! L'étranger ! Le mensonge !

ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


X

La Mue ou ce qu'il en reste

X

On refait le monde autour d'un pot, le samedi matin

Montélimar

X

L'aquarelliste italien Claudio Bertona

11ème Biennale d'aquarelle de Rochemaure

X

Consumérisme froissé

ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026


ve 10.07.2026
sa 11.07.2026
di 12.07.2026
lu 13.07.2026
ma 14.07.2026
me 15.07.2026
je 16.07.2026