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18.12.2014

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16.1.2020

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10.9.2007
!!!

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8.4.2017

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25.8.2014

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31.5.2014
je serais sans doute morte, enterrée dans une forêt.

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29.12.2020

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4.5.2026

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26.10.2018

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13.12.2009
Quand la guerre devient folklore, c'est une victoire de la culture sur la bête.

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13.8.2013

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11.8.2017
LA VIERGE AU LAIT
Une fresque représentant la Vierge au Lait devant la petite église de Re fut frappée à la tête le soir du 29 avril 1494 avec une pierre par un homme furieux d'avoir perdu au jeu de la "piodella"
De la blessure jaillit du sang miraculeux pendant une vingtaine de jours. Et depuis, les hôtels, les bars et les magasins de souvenirs ne désemplissent plus

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22.11.2012

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21.3.2015

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3.9.2022

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16.6.2016

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22.1.2018

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26.12.2023

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21.1.2018
AU PAYS DES MONTAGNES BLEUES (21)
Le premier jour de mon séjour à Ooty dans les Montagnes Bleues, je me suis réveillé en entendant des chants rituels Todas. J'ai cru que je rêvais. Mais en me levant, j'ai regardé par la fenêtre de mon hôtel et j'ai aperçu des Todas qui déambulaient au milieu de la bruyante circulation. Certains cherchaient un tuk-tuk pour remonter dans leur village et d'autres se dirigeaient vers mon hôtel. Vers les 10 heures, je suis sorti de mon hôtel et j'ai été très surpris de voir les Todas qui sortaient du bar de l'hôtel, un des rares endroits de Ooty où l'on sert exclusivement de l'alcool. Un des Todas avait même une cigarette au bec. Je me suis dit qu'on était loin des rites et des mœurs purs de leurs ancêtres.
Le lendemain je suis allé visiter un village Todas, j'avais un peu peur de ce que j'allais trouver, car les instances touristiques Indiennes ont totalement disneylandisé la région. Heureusement je n'ai pas été déçu. Le village Toda est séparé en deux, d'un côté il y a le nouveau village, où les Todas vivent dans des maisons modernes avec électricité et télévisons et de l'autre l'endroit sacré des Todas qui est resté tel que l'ont décrit les écrivains du 19ème siècle. Un mur de pierres sépare le moderne et le traditionnel. Pour entrer dans l'espace sacré il faut se déchausser et c'est pieds nus que j'ai pu voir mes premiers véritables Todas. La maison des Todas s'entoure toujours d'une muraille de pierre assez haute et la cour ou tou-el, au-dedans de ce mur, est considérée aussi comme sacrée. Devant la maison deux gardien de buffles Todas prenaient leur repas et surprise, la scène qui s'offrait à mes yeux était exactement ce qu'avait décrit Héléna Blavatsky 150 ans auparavant. Un des Toda, un vase en écorces d'arbres à la main, buvait de la crème préalablement versée dans une feuilles pliée en forme de bol. Rien de moderne ne venait entacher ce tableau primitif.
« Ces Todas-là, écrivait Héléna, n'habitent pas leurs demeures le jour : ils ne font qu'y passer la nuit. Sans aucune attention pour le temps, sous les souffles les plus violent des moussons, sous les pluies torrentielles, on peut voir les voir assis en groupe par terre, ou cheminant deux à deux. Tout de suite après le coucher du soleil, ils disparaissent derrière les fentes minuscules de leurs pyramides en miniature. Après le coucher du soleil, nul ne peut les voir, ni les faire sortir de leur demeure ».

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22.2.2025

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17.1.2009
Le temps ronge
Insensiblement
Se perdre en route

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24.1.2011

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18.8.2010

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2.2.2019

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22.8.2017
En attendant Godot

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30.11.2019

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12.4.2010

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21.3.2013

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17.6.2014

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7.12.2015

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28.4.2010
Quand je vous disais que c'est la saison des chaussures-bonbons à porter sans sucettes

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29.1.2014

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29.11.2013

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30.5.2019

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3.5.2009
"Pétrol"

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2.4.2012
Il y a une différence de 15 minutes ... l'heure imprimé sur le cliché est en avance ...

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19.2.2013

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2.1.2026

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16.8.2013
Séquence brossage

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19.10.2011
Elle dit :
"J'aime le charme de l'inexpliqué."

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9.7.2010

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28.9.2014

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18.12.2024

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23.1.2013

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10.9.2020

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3.12.2012

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12.2.2012

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9.2.2014

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26.10.2013
Je rêve d'un café, un vrai, arpente la ville en la reniflant, me réapproprier des lieux, des atmosphères, les faire coller à mon histoire, ma toute petite histoire personnelle (et ce matin, pourquoi ce matin ? avec une acuité qui me surprend moi-même, dans chaque tête de passant que je croise, j'en devine une qui palpite), considère un arbre jamais vu, peut-être parce qu'il flambe de toutes ses feuilles, d'ailleurs voilà une des vertus du voyage, me dis-je, rafraîchir le quotidien qu'on ne voit plus à force de l'avoir sous le nez, puis cet amoncellement de déchets au coin d'un immeuble, mais qu'importe, au Japon, impensable, et un oiseau, plus loin une flopée de pigeons dans une tache de lumière, comme s'ils se baignaient, je comprends mieux les touristes japonais qui brandissent devant nos pigeons leurs appareils photos, pas d'oiseaux au Japon, peu, presque pas, du moins dans les villes, sinon des corneilles par centaines, menaçantes et la mélodie entêtante du coucou, omniprésente, à chaque sémaphore pour que les aveugles, (on dit maintenant non-voyants), puissent s'élancer rapidement sur la chaussée, il est bref le temps laissé aux piétons au Japon pour passer d'un trottoir à l'autre, en vagues humaines, au moment où le chant de l'oiseau l'autorise, puis revois ce chauffeur de taxi qui, dans un anglais impeccable raconte son tour du monde, seul, c'est de voir un sac à dos qui le rend loquace, une madeleine pour lui, puis très vite dévide sa vie aventureuse, si loin de cette grégarité nippone qui encombre les préjugés de l'occidental, sa traversée de l'Afrique, toutes ses affaires volées, sourit et montre une cicatrice au poignet, un coup de couteau, ils sont si pauvres dit-il, sans ironie et sans la moindre acrimonie, travelling is beautiful, have a nice stay in Hiroshima, et retourne à sa vie avec ses souvenirs et son taxi, tout ça se bouscule dans ma tête lorsque j'aperçois, distraitement, un encombrement de couvertures dans un abribus, reviens en arrière, et y découvre un visage, et ce visage me bouleverse, je ne peux pas rester là à le contempler, je continue mon chemin, mais dix pas plus loin reviens en arrière, tout doucement, le reconsidère, et repasse encore, et m'agenouille, et photographie, surpris par mon audace, surpris par cette misère qu'à Genève j'avais pourtant déjà côtoyée mais que je ne voyais déjà plus...