216.73.216.170--0.0.0.216GE

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27.5.2013
Aujourd'hui c'est lundi et soleil depuis 5 H 56, pas de rosée, c'était pas la peine.
Pas de suspens, c'est toujours la même.

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5.6.2010
l'exposition de M Schildge s'achève dans un accord (très)sensible.

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5.9.2009
Au c?ur des installations, dans la salle qui est encore celle des machines, les invisibles se pointent et sortent encore un peu pour marquer leur domaine et poser leurs repères, leurs bornes demain loin des faisceaux, et qui permettront au système de tourner.

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7.1.2008

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28.10.2016

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13.4.2013

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6.10.2025

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30.4.2014

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13.8.2010

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9.7.2013

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24.1.2019

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12.10.2023

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5.5.2020

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23.12.2011

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11.12.2010

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29.1.2010

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23.1.2014
EROTISME EPICE À L'INDIENNE
Pour ma dernière journée à Almora, je m'en vais flâner à Lalal Bazaar, une rue piétonne bordée de devantures richement sculptées, qui constitue un lieu de promenade agréable. Mes pas me mènent jusqu'au Nanda Devi Temple, datant de la période chand, qui est couvert de sculpture, dont certaines à caractère érotique à faire rougir une grenouille de bénitier.
C'est un paradoxe, l'Inde réprime la sexualité comme peu d'autres sociétés dans le monde, mais nombres de ses temples vénèrent l'érotisme et l'ont immortalisé dans la pierre.
Nous habitons la « Région du Désir », cette planète où ce sentiment, pour notre malheur, règne en maître. Les bouddhistes, particulièrement, l'affirment : Désir des biens du monde, désir de puissance et d'argent, désir d'immortalité, désir aussi du corps de l'autre. Notre but dans cette existence est justement de vaincre le désir, de se détacher de ce matérialiste qui nous emprisonne afin de nous délivrer de la souffrance.
« La roue est brisée. Le plan sans désir est atteint
Le lit du fleuve est à sec, l'eau ne coule plus
La roue brisée ne tournera plus
Ceci est la fin de souffrance. »
Udâra Sutta
Rien d'étonnant si Kama, la divinité de l'amour, à la fois cosmique et sexuel, est un des dieux les plus puissants et les plus anciens de l'Inde. Le Rig-Veda, le plus ancien texte rédigé en sanscrit, assurent même qu'il est le plus puissant des dieux.
L'Inde est aussi le pays des traités d'amour, dont le plus célèbre, le Kâma Sûtra. C'est sous l'empire de la dynastie Gupta (milieu du 2ème siècle apr. J.-C. – 585), apogée de l'Inde classique qui vit l'énigmatique Vâtsyâyana compiler cette antique traité de l'art d'aimer. C'est dans un univers oisif et raffiné où la bourgeoisie urbaine se vouait, avec ses serviteurs, entremetteurs, eunuques et prostituées, à réaliser tous ensemble, « Les trois but de la vie » : La Vertu (Dharma), la Prospérité (Artha) et l'Amour (Kâma), soit la vie rêvé d'une civilisation saturée de religion.
Bien loin d'un livre pornographique ou ésotérique, comme on le croit, le Kâma Sûtra se veut une étude « technique » des soixante-quatre positions de l'amour physique, hétérosexuel, impartial et systématique de cette dimension essentielle de l'existence. Les Indiens du 21ème siècle s'abreuvent encore de cette grande œuvre de civilisation.
Pour ceux qui sont blasés et qui ont déjà expérimenté le Kâma Sûtra Suisse, c'est-à-dire les positions du missionnaire, de la levrette, de la brouette et de la raclette, voici quelques façons d'épicer à l'indienne vos folles nuits d'amour.
Le bas du corps de la femme qui soulève ses cuisses est pris de travers par le garçon qui la pénètre ; c'est ce qu'on appelle la Grande Ouverture.
Entourant les flancs de la femme avec ses deux cuisses, les genoux sur le côté, il l'élargit. Cette posture exige de la pratique est appelé la Reine du Ciel.
Le garçon est debout, adossé contre un mur. La fille s'assied sur le siège formé par ses deux mains. Entourant son cou de ses bras, elle déploie ses jambes le long du mur, l'emprisonnant entre ses cuisses. C'est la Posture Suspendue.
Tenant enlacée par-derrière la femme qui lui tourne le dos, il la retourne. C'est la Tournante, qui demande de la pratique
Et pour terminer, la Pose du Clou, avec une jambe sur la tête et l'autre en extension, le garçon la pénètre. Mais attention cette position nécessite une certaine expérience, au risque de vous retrouver bloqué. La tête de votre assureur quand vous lui annoncez que vous êtes en arrêt de travail maladie à cause de la Pose du Clou.
« Je salue aussi les anciens sages qui ont exposé les conceptions de leurs temps concernant notre sujet (...) Parmi eux, Nandi, le compagnon de Shiva, mit à part les mille chapitres concernant la sexualité créant le Kâma Sûtra. »

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11.10.2012

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18.6.2021

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19.7.2025

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26.5.2010
j'avais préféré "Le bonheur dans le crime"
lu dans ma jeunesse
ou "Le devoir de violence" de Iambo Ouologuem
ou "La littérature et le mal"
tous relus de nombreuses fois
et je me tiens sans faillir à mes amours d'antan
mais qui donc désire encore autre chose que
toujours plus de technologie ?
la technologie étant l'ultime mièvrerie
la dernière fuite devant le réel
avant l'effacement pur et simple? pfuitt !!!

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4.2.2013

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13.7.2021

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21.11.2019

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5.12.2019

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12.1.2012

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6.12.2021

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2.11.2017

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5.8.2011
Marche, Bus, bateau, train retour sur Meiringen, via Lucerne.
Sommer guide Berner Oberland - Erlebnisse - Expériences :
Lucerne. Découvrez Lucerne, une ville voisine. Le pont de la Chapelle historique, le centre de la culture et des congrès (KKL) moderne et le Musée de transport intéressant voilà quelques points forts de la ville située au bord du lac Quatre-Cantons. (Retranscription telle qu'imprimée dans la brochure !)
Une portion de réalité :
Quittons Fini et Léo, pur moment de bonheur.
On arrive pile devant le monument de Guillaume Tell à Altdorf au moment o? arrive le bus 49. Nos amis courent avec leur sac se planter sous la statue de bronze de notre héros national, je fais une image, à la japonaise, avec juste le temps de sauter dans le bus. Plus loin embarquons sur le vapeur Uri construit en 1901, richtung Luzern. Au milieu du lac, un autre vapeur nous escorte pour le plus grand bonheur des passagers photographes avant que, même Disneyland en rêverait, le Schiller, un troisième bateau du même type, pesant 319 tonnes, mesurant 63 mètres, se faufile à contresens entre les deux bateaux qui remontent le lac. A l'instant o? les trois bateaux sont alignés, les trois capitaines, fanfarons, font hurler de joie leur sirène, et les passagers avec. On se marre bien sur le lac des quatres-cantons.

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9.9.2012

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27.6.2013
« La vie est une boulevard où certains ne font pas leurs arrêts et où d'autres restent bloqués au carrefour. »
de Michaël Adam

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12.9.2024

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18.12.2010
"chez mamy j'adore... elle me file plein de bons trucs à manger"

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5.11.2023

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19.5.2020

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6.11.2015
(c) Josette Coras

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25.9.2014

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3.8.2021

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9.9.2023

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20.1.2022

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1.9.2012

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31.12.2011
Tcho deux mille onze !

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29.4.2016

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12.4.2011
Pour une vision nouvelle du positivisme
Pour un positivisme phénoménologique.
Le positivisme nous permet d'appréhender un monogénisme de l'Homme.
Bergson affirme alors : "le positivisme n'est pas un monogénisme substantialiste". Il est alors évident que Henri Bergson réfute la réalité synthétique du positivisme. Il convient de souligner qu'il en rejette l'aspect transcendental comme concept rationnel de la connaissance, et le positivisme s'appuie d'ailleurs sur un ionisme de la pensée individuelle. Néanmoins, il conteste la conception déductive du positivisme, et le positivisme s'oppose fondamentalement à la raison morale.
L'ionisme ou la raison circonstancielle ne suffisent donc pas à expliquer la raison universelle sous un angle moral. Il faut cependant contraster cette affirmation dans le sens o? Spinoza rejette la raison primitive de la pensée individuelle bien qu'il rejette la démystification circonstancielle du positivisme, et la forme montagovienne du positivisme s'apparente d'ailleurs à une représentation sémiotique de l'ionisme moral.
Avec la même sensibilité, il caractérise la raison rationnelle par sa raison générative, car cette problématique nous permet d'appréhender un ionisme rationnel dans son acception bergsonienne.
La raison métaphysique ou la raison primitive ne suffisent ainsi pas à expliquer l'ionisme primitif dans son acception originelle. Pourtant, Henri Bergson restructure la destructuration transcendentale du positivisme, et le positivisme pose d'ailleurs la question de la raison circonstancielle comme concept déductif de la connaissance.
Dans cette même perspective, il conteste le nihilisme dans son acception cartésienne. Comme il semble difficile d'affirmer que Montague restructure pourtant la relation entre dialectique et immoralisme, de toute évidence il décortique le nihilisme dans son acception originelle.
C'est d'ailleurs pour cela qu'on peut reprocher à Kant son nihilisme rationnel, et on ne peut que s'étonner de voir Sartre critiquer le nihilisme transcendental, contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il conteste l'analyse rationnelle du positivisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en examine la démystification substantialiste dans son acception sartrienne.
Cela nous permet d'envisager qu'on pourrait mettre en doute Descartes dans son approche spéculative du confusionnisme et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il restructure l'analyse originelle du positivisme, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il en conteste la destructuration post-initiatique comme concept irrationnel de la connaissance, c'est donc il conteste la destructuration existentielle du positivisme.
Finalement, la dimension bergsonienne du positivisme est déterminée par une intuition post-initiatique du confusionnisme primitif.
C'est dans une optique identique qu'on peut reprocher à Kant son confusionnisme sémiotique, et le nihilisme primitif ou le confusionnisme ne suffisent pas à expliquer le confusionnisme rationnel en tant que concept génératif de la connaissance.
C'est dans une optique identique que Montague envisage le confusionnisme minimaliste en tant que concept génératif de la connaissance.
Le positivisme illustre un confusionnisme dans son acception kierkegaardienne, et c'est dans cette optique qu'il rédéfinit comme empirique le positivisme (voir " quelle pertinence pour le positivisme irrationnel ? ").
Le nihilisme subsémiotique ou le nihilisme substantialiste ne suffisent cependant pas à expliquer le confusionnisme subsémiotique dans sa conceptualisation.
C'est avec une argumentation identique qu'il particularise la relation entre causalisme et suicide.
Par ailleurs, il identifie la conception métaphysique du positivisme. Le confusionnisme déductif ou le confusionnisme rationnel ne suffisent en effet pas à expliquer le confusionnisme subsémiotique dans sa conceptualisation.
Le positivisme nous permet, par ce biais, d'appréhender un nihilisme synthétique de la pensée individuelle, et c'est dans une optique identique que Noam Chomsky interprète la conception spéculative du positivisme.
Le paradoxe du minimalisme empirique illustre, par ce biais, l'idée selon laquelle l'esthétique originelle et le minimalisme irrationnel ne sont ni plus ni moins qu'une esthétique synthétique.
Cependant, il s'approprie l'expression subsémiotique du positivisme afin de l'opposer à son contexte intellectuel et social.
Par le même raisonnement, on pourrait mettre en doute Descartes dans son analyse substantialiste du minimalisme. Comme il semble difficile d'affirmer que Henri Bergson interprète ainsi la relation entre immutabilité et rigorisme, force est de constater qu'il s'approprie la démystification rationnelle du positivisme.
Le fait qu'il se dresse contre la réalité post-initiatique du positivisme signifie qu'il en spécifie la réalité subsémiotique dans sa conceptualisation.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il rejette la relation entre platonisme et continuité, et le positivisme ne peut être fondé que sur le concept de l'esthétique universelle.
Notre hypothèse de départ est la suivante : le positivisme illustre en effet une esthétique sous un angle subsémiotique. De cette hypothèse, il découle qu'il donne une signification particulière à la réalité rationnelle du positivisme.
C'est ainsi qu'il systématise la conception universelle du positivisme afin de la resituer dans toute sa dimension politique et sociale.
Prémisces du positivisme synthétique.
Sous quel angle faut-il envisager le positivisme ? Le positivisme ne se borne pas à être une esthétique circonstancielle en tant que concept substantialiste de la connaissance.
Cela nous permet d'envisager qu'on ne peut que s'étonner de la manière qu'a Hegel de critiquer le minimalisme rationnel.
On ne saurait reprocher à Montague son minimalisme rationnel, et pourtant, il est indubitable que Montague systématise la destructuration universelle du positivisme. Il convient de souligner qu'il en donne une signification selon la destructuration subsémiotique en regard du minimalisme.
Le paradoxe de l'esthétique rationnelle illustre, par la même, l'idée selon laquelle le minimalisme n'est ni plus ni moins qu'une esthétique substantialiste circonstancielle.
Néanmoins, il se dresse contre l'analyse universelle du positivisme afin de l'analyser en fonction de l'esthétique existentielle. Contrastons cependant cette affirmation : s'il identifie la démystification subsémiotique du positivisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en rejette la réalité phénoménologique sous un angle rationnel. Le positivisme ne synthétise alors qu'imprécisément le minimalisme minimaliste.
Cela nous permet d'envisager qu'on ne peut que s'étonner de la façon dont Kant critique le minimalisme substantialiste. On ne peut considérer que Kant rejette l'origine du positivisme que si l'on admet qu'il en spécifie la réalité phénoménologique dans son acception rationnelle.
Il est alors évident qu'il s'approprie la démystification originelle du positivisme. Soulignons qu'il en conteste l'aspect génératif en tant qu'objet transcendental de la connaissance, et la forme leibnizienne du positivisme est d'ailleurs déterminée par une intuition idéationnelle du minimalisme irrationnel.
Pour cela, on ne peut contester l'impulsion montagovienne du minimalisme, car c'est le fait même que Hegel conteste l'analyse phénoménologique du positivisme qui infirme l'hypothèse qu'il en restructure l'aspect sémiotique dans sa conceptualisation alors même qu'il désire le resituer dans le contexte social et intellectuel.
C'est avec une argumentation similaire qu'il donne une signification particulière à la relation entre connexionisme et consubstantialité, et on ne peut contester l'influence de Kant sur le créationisme, pourtant, il est indubitable qu'il examine l'origine du positivisme. Notons néansmoins qu'il en rejette la réalité existentielle dans une perspective spinozienne.
C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait reprocher à Leibniz son créationisme existentiel et comme il semble difficile d'affirmer qu'il particularise alors l'analyse post-initiatique du positivisme, il est manifeste qu'il restructure la réalité idéationnelle du positivisme.
On ne peut, pour conclure, contester l'impulsion chomskyenne du créationisme.
Pourtant, il est indubitable que Kant décortique la réalité substantialiste du positivisme. Soulignons qu'il en restructure la destructuration phénoménologique dans une perspective bergsonienne contrastée alors même qu'il désire la resituer dans toute sa dimension sociale et intellectuelle. Le créationisme ou le créationisme irrationnel ne suffisent néanmoins pas à expliquer le créationisme synthétique dans une perspective nietzschéenne contrastée.
La formulation bergsonienne du positivisme est, par ce biais, déterminée par une intuition universelle de l'objectivité empirique, et de la même manière, on ne saurait écarter de la problématique l'influence de Sartre sur le créationisme métaphysique.
Le positivisme ne se borne pourtant pas à être un créationisme en tant que concept minimaliste de la connaissance.
C'est ainsi qu'on peut reprocher à Spinoza son objectivité post-initiatique.
Ps: si tu as lu ce texte jusqu'à ici et que tu ne comprends rien, c'est normal, moi non plus.
Merci les générateurs de texte de physolophique sur Internet.
Pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Spinoza s'approprie la conception synthétique du positivisme. On ne saurait, par ce biais, écarter de la problématique l'impulsion sartrienne de l'objectivité circonstancielle, pourtant, Nietzsche caractérise l'objectivité par son créationisme spéculatif.
Notons par ailleurs qu'il envisage la relation entre matérialisme et monogénisme et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il examine l'analyse métaphysique du positivisme, et que d'autre part il en conteste la démystification circonstancielle dans sa conceptualisation tout en essayant de la resituer dans toute sa dimension politique et intellectuelle, c'est donc il réfute la relation entre distributionnalisme et abstraction.
La nomenclature bergsonienne du positivisme est, finalement, déterminée par une représentation universelle de l'objectivité originelle.
Le positivisme substantialiste.
Le positivisme ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur de l'objectivité minimaliste.
Nietzsche établit ainsi que le positivisme tire son origine de l'objectivité déductive. Il faut cependant contraster cette affirmation : s'il conteste la démystification idéationnelle du positivisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en décortique l'origine sémiotique en tant qu'objet moral de la connaissance, et cette problématique nous permet d'ailleurs d'appréhender une objectivité en regard de l'objectivité. Cela nous permet d'envisager qu'il décortique la relation entre ionisme et raison, car le paradoxe de l'objectivité sémiotique illustre l'idée selon laquelle l'objectivité synthétique n'est ni plus ni moins qu'une objectivité phénoménologique.
C'est d'ailleurs pour cela que Nietzsche envisage la démystification post-initiatique du positivisme.
Le positivisme ne synthétise qu'imprécisément l'objectivité empirique, et en effet, il rejette la démystification métaphysique du positivisme.
Le positivisme ne peut ainsi être fondé que sur le concept de l'objectivité subsémiotique.
Contrastons cependant cette affirmation : s'il envisage la réalité spéculative du positivisme, c'est aussi parce qu'il en identifie la destructuration déductive sous un angle idéationnel alors même qu'il désire le resituer dans le cadre politique et intellectuel afin de l'opposer à son contexte intellectuel.
C'est avec une argumentation similaire qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Montague, le créationisme déductif à une objectivité. Le positivisme ne peut, par ce biais, être fondé que sur l'idée du créationisme irrationnel.
C'est dans une optique analogue que Spinoza rejette l'expression primitive du positivisme.
On ne peut que s'étonner de la manière qu'a Rousseau de critiquer l'objectivité idéationnelle, et notre hypothèse de départ est la suivante : la forme bergsonienne du positivisme est à rapprocher d'une représentation circonstancielle du créationisme moral. C'est alors tout naturellement que Jean-Paul Sartre spécifie la démystification morale du positivisme.
Le positivisme ne se borne donc pas à être une objectivité substantialiste dans son acception chomskyenne.
Cependant, il se dresse contre la dialectique irrationnelle sous un angle primitif et le positivisme ne synthétise en effet qu'imprécisément la dialectique générative.
Contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il examine la démystification originelle du positivisme, c'est également parce qu'il en particularise l'aspect génératif comme concept moral de la connaissance, et comme il est manifestement difficile d'affirmer que Kierkegaard réfute la conception primitive du positivisme, de toute évidence il restructure la démystification rationnelle du positivisme.
Pour cela, on ne saurait assimiler, comme le fait Kant, le tribalisme synthétique à une dialectique métaphysique, et on ne peut que s'étonner de la manière dont Kierkegaard critique le tribalisme sémiotique, pourtant, il est indubitable qu'il particularise la démystification primitive du positivisme. Il convient de souligner qu'il en décortique l'analyse rationnelle sous un angle déductif.
On ne peut considérer qu'il systématise la réalité synthétique du positivisme que si l'on admet qu'il en décortique l'analyse rationnelle dans une perspective leibnizienne contrastée.
Par le même raisonnement, il systématise la réalité phénoménologique du positivisme et c'est le fait même qu'il particularise, par ce biais, la dialectique sémiotique de l'Homme qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il en systématise, par ce biais, la destructuration transcendentale dans une perspective sartrienne.
On peut, par déduction, reprocher à Sartre son tribalisme irrationnel.
Cependant, il systématise l'expression primitive du positivisme. Si le positivisme substantialiste est pensable, c'est tant il en systématise pourtant l'origine substantialiste en tant que concept moral de la connaissance alors même qu'il désire critiquer pourtant la dialectique transcendentale.
Il faut cependant mitiger ce raisonnement car il spécifie l'origine du positivisme, et le paradoxe du tribalisme spéculatif illustre l'idée selon laquelle le tribalisme synthétique n'est ni plus ni moins qu'une dialectique sémiotique synthétique.
Premièrement il conteste ainsi la destructuration empirique du positivisme; deuxièmement il en conteste l'aspect phénoménologique comme objet sémiotique de la connaissance. Par conséquent il donne une signification particulière à la conception originelle du positivisme.
Avec la même sensibilité, il particularise l'expression idéationnelle du positivisme et le positivisme ne se comprend ainsi qu'à la lueur de la dialectique idéationnelle. fin.

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19.11.2013

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5.8.2019

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7.5.2024

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19.8.2013

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3.9.2021
[collected by M.D.]