216.73.216.170--0.0.0.216GE

https://objets.netopera.ch/upj_judithlesur/upj_judithlesur705_g.jpg
31.12.2024

https://objets.netopera.ch/upj_judithlesur/upj_judithlesur880_g.jpg
25.6.2025

https://objets.netopera.ch/upj_evelynetetaert/upj_evelynetetaert480_g.jpg
13.2.2019

https://objets.netopera.ch/upj_didierdesnoyer/upj_didierdesnoyer364_g.jpg
23.6.2025
Sculpture de Stephan Chinikov

https://objets.netopera.ch/upj_michelbruno/upj_michelbruno1271_g.jpg
22.11.2009
Connu mais efficace, le déguisement du clown pour le casse?

https://objets.netopera.ch/upj_jlclaude/upj_jlclaude19_g.jpg
4.11.2009
L'architecture de ce temple hindou est une représentation d'un VIMANA. Les Vimanas sont des machines volantes silencieuses qui sont décris dans les textes védiques. Ces textes évoquent des vaisseaux volants appelés Vimanas qui affrontent dans une terrible guerre en Inde les "habitants de la Lune". Durant cette guerre, ces vaisseaux utilisèrent des armes puissantes qui rappellent nos armes de destructions massives.
Le Mahabarata affirme curieusement que les Vimanas sont des créations des Yavanas, c'est-a-dire les Grecs anciens.

https://objets.netopera.ch/upj_beatricedarnal/upj_beatricedarnal292_g.jpg
24.11.2012

https://objets.netopera.ch/upj_yvesphelippot/upj_yvesphelippot5334_g.jpg
25.9.2023

https://objets.netopera.ch/upj_jlclaude/upj_jlclaude4047_g.jpg
8.8.2020

https://objets.netopera.ch/upj_ericpijnaken/upj_ericpijnaken4509_g.jpg
14.11.2023
BIENT?T IL Y AURA PLUS D'UN MILLION DE SATELLITES EN BASSE ALTITUDE AUTOUR DE LA TERRE POUR "SERVIR" LES ADDICTS DES SMARTPHONES. MAIS PRESQUE PERSONNE NE VEUT PLUS MANQUER CETTE RÉCEPTEUR/ÉMETTEUR, MALGRÉ LE SACCAGE DE LA TERRE, LE SACRIFICE DES ENFANTS. LA NATURE N'EXISTE PLUS POUR EUX: ELLE EST PLUT?T UNE G?NE POUR LE MONDE VIRTUEL.
CHAQUE CENTIMÈTRE CARRÉ DE CETTE PLANÈTE SERA IRRADIÉ PAR DES ONDES DE CONTENUS DIVERS. EST-CE QUE SONT LES SMARTPHONIENS SOUS HYPNOSE?

https://objets.netopera.ch/upj_tristanzilberman/upj_tristanzilberman3796_g.jpg
28.4.2020

https://objets.netopera.ch/upj_tombravar/upj_tombravar1018_g.jpg
22.3.2021

https://objets.netopera.ch/upj_elisegrandjean/upj_elisegrandjean660_g.jpg
26.12.2010

https://objets.netopera.ch/upj_micheljordi/upj_micheljordi424_g.jpg
12.5.2008
A 5 kilomètres du centre de Genève, avec ses 1060 mètres de long, l'immeuble du Lignon abrite environ 6500 habitants dans 2780 logements.

https://objets.netopera.ch/upj_sebastienmuller/upj_sebastienmuller187_g.jpg
9.2.2007

https://objets.netopera.ch/upj_michelbruno/upj_michelbruno1890_g.jpg
25.7.2011
Dans un sens interdit, pour nous permettre de rêver.

https://objets.netopera.ch/upj_maxjacot/upj_maxjacot3952_g.jpg
11.4.2017
[paparazzi des arbres - image elif ar]

https://objets.netopera.ch/upj_beatricedarnal/upj_beatricedarnal676_g.jpg
13.12.2013

https://objets.netopera.ch/upj_catherineclaude/upj_catherineclaude1663_g.jpg
9.7.2013

https://objets.netopera.ch/upj_tombravar/upj_tombravar2628_g.jpg
21.7.2025

https://objets.netopera.ch/upj_maxjacot/upj_maxjacot1674_g.jpg
18.1.2011
[exhibition]

https://objets.netopera.ch/upj_arnaudlancelevee/upj_arnaudlancelevee1371_g.jpg
25.10.2022

https://objets.netopera.ch/upj_yvesphelippot/upj_yvesphelippot3595_g.jpg
7.1.2019

https://objets.netopera.ch/upj_zoesoulliernode/upj_zoesoulliernode91_g.jpg
21.3.2024

https://objets.netopera.ch/upj_michelbruno/upj_michelbruno1359_g.jpg
18.2.2010
Le pire, c'est que les accros des petits fours sont contagieux.

https://objets.netopera.ch/upj_traunig/upj_traunig2880_g.jpg
23.9.2013
Aujourd'hui :
L'envers du décor.
Menu incompréhensible dans une gagotte-perchoir au-dessus d'un océan déchaîné.
Apfel strudel en lisière d'un paysage d'estampe.
Trois quart-d'heure pour se brancher sur le web au milieu d'une forêt de modem.
Escadrille de saumons remontant un petit fleuve brun pour aller se reproduire.

https://objets.netopera.ch/upj_tristanzilberman/upj_tristanzilberman4239_g.jpg
15.7.2021

https://objets.netopera.ch/upj_jeanphilippeastolfi/upj_jeanphilippeastolfi54_g.jpg
25.3.2025

https://objets.netopera.ch/upj_lucianmuntean/upj_lucianmuntean337_g.jpg
22.12.2014
Work in progress, acryl painting, 50x60 cm, Bucharest, Romania

https://objets.netopera.ch/upj_martyanderson/upj_martyanderson408_g.jpg
12.11.2018

https://objets.netopera.ch/upj_elisegrandjean/upj_elisegrandjean700_g.jpg
6.2.2011

https://objets.netopera.ch/upj_jlclaude/upj_jlclaude849_g.jpg
12.2.2012

https://objets.netopera.ch/upj_josereina/upj_josereina424_g.jpg
7.3.2022

https://objets.netopera.ch/upj_tristanzilberman/upj_tristanzilberman1305_g.jpg
3.4.2014
Anamorphose du portrait du Facteur Cheval réalisé par Bernard Pras

https://objets.netopera.ch/upj_silviabernardi/upj_silviabernardi460_g.jpg
13.10.2011

https://objets.netopera.ch/upj_ericpijnaken/upj_ericpijnaken2856_g.jpg
6.5.2019

https://objets.netopera.ch/upj_enguerrandcales/upj_enguerrandcales369_g.jpg
22.7.2020

https://objets.netopera.ch/upj_yvesphelippot/upj_yvesphelippot5877_g.jpg
18.3.2025

https://objets.netopera.ch/upj_antoinebravar/upj_antoinebravar3111_g.jpg
27.7.2025

https://objets.netopera.ch/upj_karineerne/upj_karineerne475_g.jpg
2.5.2013
Joyeux bordel organisé.

https://objets.netopera.ch/upj_enguerrandcales/upj_enguerrandcales575_g.jpg
4.3.2021

https://objets.netopera.ch/upj_catherineclaude/upj_catherineclaude1547_g.jpg
14.12.2012

https://objets.netopera.ch/upj_thierrybouteiller/upj_thierrybouteiller822_g.jpg
12.10.2024

https://objets.netopera.ch/upj_judithlesur/upj_judithlesur1098_g.jpg
30.1.2026

https://objets.netopera.ch/upj_tombravar/upj_tombravar1280_g.jpg
1.12.2021

https://objets.netopera.ch/upj_suzannakuhuparuw/upj_suzannakuhuparuw120_g.jpg
20.1.2013

https://objets.netopera.ch/upj_maxjacot/upj_maxjacot2635_g.jpg
20.8.2013
quelques douaniers détendus, un contrôleur débutant qui reçoit une bise de sa collègue, trois femmes voilées dont les yeux sombres s'inquiètent, le soleil déjà levé depuis une heure, un grand tas de gravier et des petits nuages ridiculement nets dans le ciel, bien collés à la montagne pour se rassurer
(pas envie, non ! pas envie)
un champ de tournesols qui ne se tordent même pas le cou pour voir le soleil, des pilônes dressés gris dans le ciel encore terne, des containers rouge ou jaunes très seuls dans une gare désaffectée, une ferme au bord de l'eau avec sa piscine gonflable bleue sur son lit de gazon vert
(non je ne veux pas les photographier)
encore un tas de cailloux puis un interminable fouilli de petits arbres et dans la vitre du train un visage de fille que des coups de lumière giflent quand le soleil la frappe entre les branches, et dans un trou de terrain une machine
derrière le fouillis on voit de l'eau, et puis on voit que l'eau est un fleuve
et un autre fouillis d'arbres, différent, avec des trous de lumière
(déjà vus, interrogés, pensés mille fois)
toujours des fouillis et par derrière une route, petite, un tunnel brutal et ensuite des montagnes en défilé avec de l'eau grise dans le fond, des petites constructions électriques grises enfermées et protégées par du grillage
(je te forcerai pas à les regarder)
un long-long tunnel et au sortir la vision d'une petite ville dans un trou, et toi qui reçois en pleine gueule la lumière d'un soleil qui s'emmerde déjà dans le ciel maintenant trop bleu, et au loin la ligne trop droite d'un pont moderne barrant la vue
(pourquoi les sanctifier ? les sacraliser ?)
le quai d'une gare presque morte d'où les petits vendeurs me tendaient le premier gobelet de café après la longue nuit avec parfois des femmes, et ces femmes qui m'avaient remué le ventre et je n'avais pas seize ans et j'en ai bientôt septante et le café sans goût des gares est toujours aussi bon et puis les corps des femmes qui remuent toujours les ventres
et des petites herbes pétantes de vigueur dans le soleil entre les rails rouillés qu'aucune roue de fer ne baise plus
(il n'y a vraiment rien là à photographier, seulement à vivre !)
et le train est encore aujourd'hui plus profond que le plus fort des livres... pas comme ce putain d'avion planant si rapidement dans un ciel trop bleu sans aucun nuage sans aucune réalité aussi inutile que leur paradis à la con dont je ne veux pas... mon Dieu qui es au dessus du Tout, excuse-moi si ton prospectus de vacances me fait pas bander !
(non ! excuse ! mais aujourd'hui je ne ferai aucune prière photographique, aucune prosternation tourné vers une Mecque occidentale nommée Canon ou Adobe !)
à présent le soleil s'est mis face à moi, je le sens brutal, les petits visages frappés de lumières intermittentes se sont écrasés et dorment, je les photographierai pas dans leur sommeil
(encore que cette lâcheté aurait quelque chose d'intéressant)
dans un repli de montagne l'eau échappe encore à la lumière, noire avec des tourbillons elle a encore quelques instants pour se remuer avec jouissance dans son creux d'ombre et rire de ses mauvaises pensées
(je repense aux photographies que je n'ai pas faites)
mais ça ne fait pas long qu'elle n'arrive à une ouverture du terrain, la rivière, et ne se retrouve dans un petit paradis sous le tiède soleil levant, un paradis irrésistible, indispensable, inévitable, qui fait ramper les petites mains avides en direction des petites boîtes à images toujours prêtes, un paradis qu'on reverras avec tant de bonheur et en boucle dans l'intimité bleutée d'un écran, et avec une ondulation de doux roseaux au loin c'est encore plus bandant !
(beauté ! que ton nom aille se faire sanctifier !)
et voilà ! c'est foutu pour les pensées glauques ! il faut être une rivière heureuse et frétiller avec ses petits poissons argentés et sourire en se glissant entre les pattes des hérons prétentieux qui sont en place bien sûr pour débuter leur journée de derviches ne sachant plus tourner
(je pense aux photographies que j'ai faites et qui étaient inutiles)
ça s'est mis à défiler maintenant, des tas de petites maisons dans leurs petits jardins, c'est plat comme une feuille de papier, avec de petites montagnes à l'horizon comme des assemblages de petits cartons
(je repense à ma vie et à ce qui avait un sens)
le contrôleur apprenti qui a reçu sa bise il y a bien longtemps maintenant vient contrôler les titres de transport: "ça marche !"
bien sûr que ça marche ! comme tout le reste ...
alors je me rendors ou je fais semblant, et c'est pas comme le fleuve tiré de son lit par le soleil, j'ai qu'à fermer les yeux et les mauvaises pensées remontent en deux clics à la surface de l'eau noire

https://objets.netopera.ch/upj_ericpijnaken/upj_ericpijnaken283_g.jpg
20.4.2012

https://objets.netopera.ch/upj_jlclaude/upj_jlclaude1361_g.jpg
4.7.2013