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18.7.2012

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22.8.2021

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6.5.2025

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23.11.2022

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12.11.2014

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26.1.2016
"Hope is like peace. It is not a gift from God. It is a gift only we can give one another" - Elie Wiesel

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10.9.2015

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25.12.2016

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28.1.2021
Le bleu de travail du magicien d'UPJ

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1.8.2016

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2.4.2008
Question: Si l'été est «indien», comme vous dites, votre printemps sera-t-il «canadien»? Chaud longtemps dans un cas, froid tout l'temps dans l'autre?

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6.2.2019
To the second
When my tongue
and lips
Form I love you
The words throw my face
Against the wall
Against the hard wall of You

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16.5.2012

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1.3.2011

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27.1.2013

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26.12.2025

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9.10.2017

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2.7.2025
Du Puy jusqu'à Compostelle, j'ai rencontré énormément de croix en pierre et de fontaines qui dans l'ancien temps étaient considérées comme thérapeutiques, donc sacrées.
Charlemagne, des évêques et certains « saints » ont ordonné la destruction de très nombreuses pierres et interdit les cultes qui étaient rendus aux pierres et aux sources et quand ce n'était pas possible de détruire ces pierres parce qu'elles étaient trop volumineuses ou que les personnes étaient trop attachées à ces lieux, à ce moment-là, l'Eglise a transformé ces pierres et a fait graver des croix. On a alors assisté à la christianisation de certains lieux païens.
Ce sont ces gens-là qui ont inventé le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
La légende officielle a été créée de toutes pièces aux environs de 9e et 10e siècle. D'abord, il y a ce que dit la Bible : après la mort du Christ, selon les Actes des Apôtres, ses disciples se dispersent pour évangéliser le monde. Jacques le Majeur se charge de la péninsule Ibérique, mais il échoue. De retour à Jérusalem, confronté à la persécution des chrétiens, il est condamné à mort et décapité.
On ne possède avec certitude que fort peu d'information historique sur l'apôtre Jacques. Nous ne savons rien de ses activités après la Crucifixion ; il n'existe en tout cas aucune mention de sa présence à un moment ou à un autre dans la péninsule Ibérique. Plus les témoignages sont maigres, plus les légendes fleurissent. Ce n'est que plus de cinq cent ans après sa mort qu'on trouve la première mention d'une activité supposée de Jacques comme prédicateur en Espagne.
Or donc, on raconte que l'apôtre saint Jacques, connu comme le Majeur, après la décapitation, les disciples enlèvent le corps pendant la nuit, le mettent sur un vaisseau dépourvu de mât, d'avirons et de gouvernail, montent avec lui à bord et se laissent dériver...
Les voilà qui, sans voile, sans aviron et sans gouvernail, je le répète, abordent sur les côtes atlantiques de la Galice. Quatre mois de dérive dans un bateau sans voile et sans gouvernail et les voilà qui traversent toute la Méditerranée dans sa grande longueur, passent les Colonnes d'Hercule, au pied du djebel Altar, et remonte toute la côte atlantique d'Ibérie, jusqu'au cap qui finit la terre en Galice. Quel voyage !
Ils ont couvert au moins neuf mille kilomètres en quatre mois sans aviron et sans gouvernail. Les voilà qui débarquent à l'embouchure du rio Ulla, à l'extrême pointe du pays des Basques. On tire la barque au sec, on pose le cadavre du saint, qui doit être dans un état de décomposition avancé après quatre mois de dérive sur la mer, et on le pose sur une grosse pierre. Premier signe du destin, car voilà-t-il pas que cette pierre se creuse d'elle-même, sous lui, ce qui en fait un sarcophage et second signe du destin, la dernière étoile du Chemin des étoiles, la Voie lactée, choit et vient s'installer sur sa tombe. Et c'est vers ce Campo del Estella que l'on va en pèlerinage sur la tombe de l'apôtre Jacques qui, merveille, s'est trouvé transporté miraculeusement de Judée en Galice, en quatre mois, sans voile, sans aviron et sans gouvernail ! Voilà comment des petits malins ont arrangé gentiment la vérité, tout simplement, à leur profit, pour masquer et détourner une réalité qui ne leur convenait pas !

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7.9.2011
« Anton Khmelkov était parfois horrifié par son travail et le soir, couché, écoutant le rire de Tropfime Joutchenko, il restait plongé dans une stupeur froide et lourde.
Les mains aux doigts longs et forts de Joutchenko, ces mains qui refermaient les portes étanches, semblaient toujours sales, et il était désagréable de prendre du pain dans le même panier que Joutchenko.
Quand, le matin, Joutchenko allait à son travail et attendait la venue de la colonne de détenus en provenance du quai de débarquement, il éprouvait une émotion joyeuse. Le mouvement de la colonne lui semblait d'une lenteur insupportable, sa gorge émettait une note plaintive et sa mâchoire inférieure tremblait, comme celle d'un chat en train de guetter des moineaux de derrière la vitre.
Cet homme était à l'origine de l'inquiétude qu'éprouvait Khmelkov. Bien sûr Khmelkov, lui aussi, était capable, après un verre de trop, de prendre un peu de bon temps avec une femme dans la file. Il existait un passage qu'utilisaient les membres du Sonderkommando pour pénétrer dans le vestiaire et se choisir une femme. Un homme reste un homme. Khmelkov choisissait une femme ou une fillette, l'emmenait dans un box vide et la ramenait une demi-heure plus tard. Il se taisait et la femme aussi. Il n'était pas ici pour les femmes ou l'alcool, ni pour les culottes de cheval en gabardine ou les bottes en box. Il avait été fait prisonnier un jour de juillet 1941. On l'avait battu à coups de crosses sur la tête et le cou ; il avait souffert de dysenterie ; on lui avait donné à boire une eau jaunâtre, couverte de tâches de mazout ; on l'avait fait marcher sur la neige en bottes déchirées ; il avait arraché de ses mains des morceaux de viande noire et puante sur un cadavre de cheval, il avait bouffé des rutabagas pourris et des épluchures de pommes de terre. Il avait choisi une seule chose : vivre, il ne désirait rien d'autre ; il s'était débattu contre dix morts ; il ne voulait pas mourir de froid ou de faim, il ne voulait pas mourir de dysenterie, il ne voulait pas s'écrouler avec neuf grammes de plomb dans le crâne, il ne voulait pas enfler et mourir d'un ?dème. Il n'était pas un criminel, il était coiffeur dans la ville de Kertch et personne n'avait jamais eu mauvaise opinion de lui : ni ses proches, ni ses voisins, ni ses amis avec qui il buvait du vin et jouait aux dominos. Et il pensait qu'il n'y avait rien de commun entre lui et Joutchenko. Mais parfois il lui semblait que ce qui le séparait de Joutchenko n'était qu'une broutille insignifiante ; et quelle importance avaient, après tout, pour Dieu et pour les hommes, les sentiments qui les animaient quand ils se rendaient à leur travail ? L'un était gai, l'autre ne l'était pas, mais ils faisaient le même travail.
Mais il ne comprenait pas que Joutchenko lui faisait peur non pas parce qu'il était plus coupable que lui, mais parce que sa monstruosité innée le disculpait. Alors que lui, Khmelkov, n'était pas un monstre, il était un homme.
Il savait confusément qu'un homme qui veut rester un homme sous le fascisme peut faire un choix plus facile que sauver sa vie : la mort. »
Chapitre 43 de Vie et destin de Vassili Grossman - Livre de Poche 30 321
Témoigner de l'horreur pour que ça ne se reproduise pas ? La culture pour circonscrire l'abject ?
Comment laisser chaque nouvelle génération libre de s'inventer un futur sans alourdir ses élans de nos culpabilités ?
Lui faire lire Grossmann ?
Lire !

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27.2.2022

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1.8.2024

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2.7.2017

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6.5.2010

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14.1.2015

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14.9.2011

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17.2.2024

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29.5.2008
Si tu veux savoir o? va le chemin? demande à celui qui reviens !
Proverbe chinois.

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20.10.2021

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28.7.2019

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10.6.2016
"Nature always wears the colors of the spirit" - Ralph Waldo Emerson

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9.11.2019

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18.5.2016
Aventure-toi lentement,
Chacun de tes mouvements
M'emporte ailleurs.

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31.1.2020
SNIFFF ATCHOUM

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11.1.2024

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2.10.2018

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3.3.2009

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14.1.2013
Sous le masque, le rève

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22.3.2014

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23.7.2012

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11.1.2009

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21.7.2016

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17.6.2009

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14.5.2013

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1.11.2009
?À quoi es-tu réduite, âme raisonnable ? Toi qui étais née pour l'éternité et pour un objet immortel, tu deviens éprise et captive d'une fleur que le soleil dessèche, d'une vapeur que le vent emporte, en un mot d'un corps qui par la mortalité est devenu un empêchement et un fardeau à l'esprit?.
Bossuet, Oraisons funèbres

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20.9.2007

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29.11.2017

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15.2.2017
Enfant...

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4.9.2021

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27.3.2026