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7.7.2024

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4.5.2011
"Allez, stp, donne le moi ce biscuit!"

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25.8.2018

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30.3.2008
Pacte renversant.

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28.8.2011

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10.7.2022

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9.7.2013

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21.5.2008
Cela pourra vous surprendre, mais j'aime beaucoup cette image. J'y trouve une harmonie certaine, entre cette courbe pointillée qui part mourir dans le virage, coupée par cet épais passage transversal qui rejoint une porte dérobée? Et surtout, je retiens la lumière des néons qui agresse impitoyablement les peintures du sol? Tout est à sa place et j'ai trouvé ce tableau si parfait que je me suis arrêté à l'endroit réglementaire. Pour une pause photo, bien évidemment?

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8.11.2016

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25.9.2024

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26.12.2011

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11.6.2020

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15.11.2012
L'inconnu de Nord-Express

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17.6.2021

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26.7.2017

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21.1.2017
[collected by M.D. on FB]

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14.6.2020

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18.10.2013

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11.7.2011
La Crau (Var)

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28.10.2014

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6.4.2026

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14.2.2020

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8.3.2010

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31.10.2010

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3.1.2022

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12.5.2026

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19.3.2017
Un dimanche en Ardèche

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25.6.2024

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28.8.2022

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23.2.2007
Alex

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20.2.2019

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26.1.2019

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7.12.2025

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8.11.2014

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16.9.2020

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14.10.2022

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7.1.2026

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30.9.2017
Quand les perroquets prennent la pose

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5.11.2009
Dédié au Dieu Singe Hanuman, le Temple des Singes se situe au sommet d'une crête de Shimla, la capitale de l'Himachal Pradesh.
En principe, il est interdit de faire des photos dans ce temple. Mais chez moi l'"interdit" m'autorise toutes les audaces, c'est pourquoi j'ai pris cette photo à la sauvette. Sans flash, la photo est floue, mais peu importe, il y a très peu de prises de vue de l'intérieur de ce temple. Et puis en général, les photos des paparazzis sont aussi floues et personne ne vient à redire sur la gueule floutée d'un Georges Cloney, bourré, entrain de renverser son Nescafé sur son pantalon.

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18.2.2008
Si tu savais
Loin de moi et semblable aux étoiles, à la mer et à tous les accessoires de la mythologie poétique,
Loin de moi et cependant présente a ton insu,
Loin de moi et silencieuse encore parce que je t'imagine sans cesse,
Loin de moi, on joli mirage et mon rêve éternel, tu ne peux pas savoir.
Si tu savais.
Loin de moi et peut-être davantage encore de m'ignorer et m'ignorer encore.
Loin de moi parce que tu ne m'aimes pas sans doute ou ce qui revient au même, que je doute.
Loin de moi parce que tu ignore sciemment mes désirs passionnés.
Loin de moi parce que tu es cruelle.
Si tu savais.
Loin de moi ô joyeuse comme une fleur qui danse dans la rivière au bout de sa tige aquatique, ô triste comme sept heures du soir dans les champignonnières.
Loin de moi silencieuse encore ainsi qu'en ma présence et joyeuse encore comme l'heure en forme de cigogne qui tombe de haut.
Loin de moi à l'instant o? chantent les alambics, à l'instant û la mer silencieuse et bruyante se replie sur les oreillers blancs.
Si tu savais
Loin de moi, ô mon présent présent tourment, loin de moi au bruit magnifique des coquilles d'huîtres qui se brisent sous le pas du noctambule, au petit jour, quand il passe devant la porte des restaurants.
Si tu savais.
Loin de moi, volontaire et matériel mirage.
Loin de moi un calme troupeau de b?ufs se trompe de chemin, s'arrête obstinément au bord d'un profond précipice, loin de moi, ô cruelle.
Loin de moi, une étoile filante choit dans la bouteille nocturne du poète. Il met vivement le bouchon et dès lors il guette l'étoile enclose dans le verre, il guette les constellations qui naissent sur les parois, loin de moi, tu es loin de moi.
Si tu savais
Loin de moi, une maison achève d'être construite
Un ma4on en blouse blanche au sommet de l'échafaudage chante une petite chanson très triste et , soudain, dans le récipient empli de mortier apparaît le futur de la maison : les baisers des amants et les suicides à deux et la nudité dans les chambres des belles inconnues et leurs rêres à minuit, et les secrets voluptueux surpris par lames de paquet.
Loin de moi,
Si tu savais.
Si tu savais comme je t'aime et, bien que tu ne m'aimes pas, comme je suis joyeux, comme je suis robuste et fier de sortir avec ton image en tête, de sortir de l'univers.
Comme je suis joyeux à en mourir.
Si tu savais comme le monde m'est soumis.
Et toi, belle insoumise aussi, comme tu es ma prisonnière.
? toi, loin-de-moi à qui je suis soumis.
Si tu savais
Robert Desnos (Corps et Biens)

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18.7.2022

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17.12.2010
Mais un produit de consommation comme un autre.
Date de péremption sur le verso.
Cependant, comme on ne peut pas retourner une image, personne ne saura le jour de son sommeil éternel.
C'est pas très très malin de la part du photographe.
Mais comme le dit si bien Lady Diana "les photographes : ils ne font que leur boulot mais parfois ils devraient s'en abstenir."

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29.3.2015
32° LE MATIN
Réveil matinal, cris de chat, klaxons, chaleur étouffante...... Passer de la neige de Zinal à l'atmosphère chaude et orageuse de Delhi, ça demande quelques heures d'adaptations.....
Pas envie d'écrire aujourd'hui.

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16.1.2015

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28.8.2017

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14.10.2018

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30.7.2026
20h33 le tram est beau comme un carrosse. Le cheval renifle l'écurie. Ça piaffe debout, ça se serre de près dans le véhicule.
Cinquième arrêt. Terminus tout le monde descend. Pas d'explication. La cargaison de corps se déverse et s'étale dans les bordures d'herbe jaunie, ou alors s'assied sur les rebords des trottoirs, les courageux partent à pied. Imaginer le trajet à pied c'est juste une souffrance, un impossible, au moins une heure, alors tu renonces, tu ne veux pas savoir. La route est entravée de corps, les voitures ne passent plus, les minutes passent, mais pas les voitures.
21h03 Un bus , ah bon ! Encore une fois les corps se serrent, beaucoup restent dehors. Départ . D'abord tu reconnais la route, ça semble rassurant. Et puis ça quitte la route, petite rue virage à gauche virage à droite paysage inconnu. Et puis stop. Les portes s'ouvrent . Silence. Comme si tout était fini. Mais le moteur tourne les portes restent ouvertes, il y en a qui s'enfuient. Si tu ne penses à rien si tu restes assis si tu regardes en l'air la nuque raide et le dos fatigué, si tu attends assez longtemps, les portes se referment, toujours silence, le moteur pousse parfois des colères, la carcasse se secoue. Encore des chemins inconnus dans le noir. Bientôt 21h45. Stop. Porte ouverte. Moteur ronronne. Attente. Les découragés sortent, s'enfuient , ceux qui sont restés ont des têtes d'explorateurs perdus en Amazonie. 22h25. Les portes se ferment ça redémarre, toujours silence. Le trajet toujours plus noir toujours plus mystérieux. Finalement on est assez bien installés. On pourrait faire toute la nuit comme ça. Ça dure mais stop. Portes ouvertes moteur qui tourne silence, encore des fuyards, les persévérants deviennent rares. Attente, silence. Tu te regardes avec les rares voisins, les yeux ne sont pas inquiets du tout, ils et elles ont la nuit devant eux après tout. Toujours attendre. Les yeux s'interrogent parfois l'un l'autre, personne ne sait rien et peu à peu il y a comme un virage dans les corps, les joues les lèvres les paupières se détendent les mains s'abandonnent les yeux deviennent malins ils font des signes à d'autres yeux, et peu à peu ça se répand entre les sièges dans la cage mystérieuse du bus où nous sommes enfermés comme des bêtes au zoo, et alors c'est quelque chose de très doux qui commence, par place, éparpillé, à l'avant à l'arrière, quelques petits bruits, ça se répète, ça s'échange, les yeux s'animent encore plus, as-tu fini par comprendre, c'est le rire, oui le rire, ça rit de partout, tu es presque heureux tu ris, tu ris avec ta voisine ton voisin, tu rirais bien avec le chauffeur mais il est toujours caché dans sa cabine et de plus en plus silencieux, alors on rit sans lui, et les portes se ferment et le moteur rage un petit coup pour démarrer sec et ça continue de rouler dans le noir entre des petites maisons dans des jardins...
Et tout à coup au loin comme dans le métro à Naples tu te souviens, on voit de la lumière au bout du chemin ! Ça se rapproche, on rit toujours mais moins fort, ça se rapproche on regarde et bientôt l'engin à moteur débouche sur une grande rue . Presque une avenue . On la connais celle-là. On n'est pas encore là où on veut aller, mais on a avancé. Au bout de l'avenue stop. Et là le moteur s'arrête. Les portes s'ouvrent. Terminus tout le monde descend. Enfin le chauffeur a causé. Cette fois on sort ça a l'air plus sérieux on avance pour demander au chauffeur « ça va pas plus loin ? » non ça va pas plus loin, d'ailleurs lui le chauffeur et il ne sait rien il n'a aucune idée mais il s'arrête là .
23h15. Le sac sur le dos. Et ça recommence. Comme chaque jour, comme toute la vie, tirer le genou vers le haut avancer le pied perdre légèrement l'équilibre pour que la chute vers plus loin te fasse déjà gagné 30 cm, mais tu ne tombes pas ton corps est malin il fait ça depuis si longtemps l'autre pied s'est levé, le corps s'est équilibré, c'est l'autre genou qui s'est levé et qui se projette un peu en avant ce qui fait tomber le corps mais le corps est malin il se rattrape toujours, et cela tu l'appelles la marche, et tu as l'impression que tu vas une fois oublier de tirer l'autre pied là où il faut pour que l'éternité du geste qui se répète puisse continuer, et tu penses de plus en plus que si une jambe renonce, tu vas tomber par terre, avec le sac qui t'écrase qui se décale sur ta nuque et qui te pousse la gueule par terre contre le goudron. Et que tu resteras là et tu décideras de ne plus bouger. Mais ça c'est juste la joie du fantasme, la joie de la fiction, tu as tellement l'habitude depuis tant de jours depuis le tant de mois depuis tant d'années toute la vie, lever un genou le tirer en avant perdre l'équilibre te rattraper avec l'autre pied et continuer... Continuer continuer...

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20.7.2011

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23.6.2023