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Les rages sont lucides
Aux frontières des engagements
Quand la sueur des combats s'invoque
Les agitations sont vaines
Les reflets de la nuit verdâtre
Ont conquis la zone
Les dépouilles bleu carbone
Offensent les cargaisons
Les pupilles sont honnêtes
Les ascenseurs fiables
Volcaniques et flamboyantes
Les trahisons du sud s'estompent dans les orages
Les étreintes consommées
Le bilan des vies qui se résument à ce qu'elles sont
Attestent les envols clarifiés de l'inattendu
Les somnambules écoutent les mues
Comme des passagers crédules
Devant les futurs programmés
Où s'engouffrent les prophylaxies abusives
Les appétits démunis
Vulnérables
Fragiles
Imposent la honte aux passeurs de rêves
En longeant les rivières vidées de rancœur
Le marcheur volontaire
Enchanté des bifurcations
Fatigué des impératifs
Enchaine les ouvertures saines
Les propagandes mammifères
Et quand les soleils blanchissent les illusions
La caverne disculpée
Pâlis les corps à nouveau
Apprivoiser les nuitées
Déluge aux lanthanides
Atomisé par les étoiles
Les matières du ciel déversent le fertile
L'amorce des semences est lancée
Attendre la clémence de l'ouvrage
Dans un mépris absurde
Les névroses des penseurs attisant le rempart
Les épanchements discrets préservent les usures
Dans les brouillards compacts
Au risque d'être enseveli
L'envol des clairvoyances
A chassé l'intérimaire désenchanté
Les miasmes dissidents
Ont quittés la planète
Dans les tumultes vagabonds
Les ancêtres sont félicités
Les enchantements à l'abri des tempêtes
Ont incendiés les écarts
Dans les équilibres fragiles
Les fumés carbones ruinent les distances
Les supports virils étouffent le bruit des vagues
Brillant sous le feu des lanthanides
Ils absorbent les lunes tombantes
Les chiens errants
Sont alors un coup du sort
Décryptage de faussaire
Songe de baliverne absorbé
Par capillarité
Les eaux terrassent la pensée grise
L'océan propage son fluide
Dans les corps alentour
Les ondes propagent l'espace confiné
Contaminés des vents salés
Les sables s'indiffèrent
S'enlisent dans les nuées du désert
Visitent les oxydes sans frontière
Dans l'effort et le courage
Le corps progresse
Malgré les nuances minérales
A l'amorce du couché
S'invite les remèdes phosphores
Commissure d'une lèvre qui s'épuise d'un sourire
A la vue des bivouacs au couleur mitraille
Les bouillards solaires capturent la lumière
Irisent le bord de mer
L'agitation humaine
Insignifiante devant le continent liquide
Terre inerte au regard d'un océan vitale
L'ondulation permanente
Visité des embarcations en errance
La restauration des usages
Défit les sels chancelants
Aiguisés des marées cannibales
Mécréant
Les avides attirances bibliques
Blessent les orgasmes pudiques
Vengeance assoiffée
Les tallions sans mérite
Apaisés de la tendance
Au contraste des crépuscules
Les amandiers jaunissent
Dans les revers des fumées noires
Le blanc décadent
Pilonne par orgueil
Les géants sont humides
La trame se délite
Les étoiles alignées offrent la suite
Et ils s'en doutent
Portrait de rue avec une inconnue. Charlotte. Montélimar
Coucou, réveille-toi petite soeur chérie ! Les contes de fées c'est fini !
Oui, les jolis paradis c'est fini ! La pomme est empoisonnée !
Daddy said he wants to save the poor people of the world, he is a Saint...
Daddy said we have to kill kill an awfull dictator ! Ji pa Jee !
It's so cool to have such a nice Daddy, I really love him !
