 | Max Jacot Genève
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| |  2 août 2008 - Max Jacot - Burning memory of the dead
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 3 août 2008 - Max Jacot - noise-rock fan - portrait of a friend I love his ears, well rosted with a slurp of ketchup
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 4 août 2008 - Max Jacot - la lumière jetait à mes yeux ses petits papiers brûlants
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 5 août 2008 - Max Jacot - Fête en gris
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 6 août 2008 - Max Jacot - En superbe conquêrant, je te verrouillerai ton coeur … Je te dirai que je t'aime, tu ne pourras plus te passer de moi, je te cadenasserai ton sexe, mon alfa sera ton omega, comme au temps des chevaliers, je serai le seul à posséder ta clé, bref ! quand tu seras entièrement à moi, je changerai de voiture, tu iras au rebut et d'autres minettes en folie viendront à la pelle se faire verrouiller par moi… à moins que la publicité ne m'ait d'ici là offert d'autres concepts innovants. Alors je siffloterai d'autres chansonnettes pour faire tomber les mouches.
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Dès les années 80, Max Jacot, en collaboration avec Julie Sauter, constituait des images composites, montages ou mosaïques photographiques, à partir de matériaux traditionnels, négatif, papier baryte, cutter.
Aujourd'hui, impressionné par la disparition des images réelles, des décors naturels et des émotions non médiatisées, il travaille avec toutes les techniques à disposition et à partir de tous les matériaux imaginables, particulièrement ses 25 années d'archives de morceaux photographiques.
Il se pose principalement la question « à quoi servent les images ? » et travaille avec des adolescents sur leur perception intuitive de l'interaction de l'image et du vécu (atelier PhotOpera).
Max Jacot s'adonne volontiers à une réappropriation symbolique des espaces publics, monopolisés par l'image commerciale et publicitaire, en créant de fausses images d'expositions fictives. La fiction et le faux sont des outils qu'il garde toujours à portée de main.
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 | David Séchan Paris
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| |  2 août 2008 - David Séchan - Bois Je suis retourné dans le petit bois charmant où les arbres se dénudent. J’y ai croisé cette jeune pousse qui voulu me prendre dans ses bras. Elle ne savait pas de quel bois je me chauffe…
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 3 août 2008 - David Séchan - Saule Il étrangle sa victime sans même réaliser que derrière le saule pleureur les policiers sont aux aguets. Quel con…
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 4 août 2008 - David Séchan - Gazelle Gazelle du macadam parisien…
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 5 août 2008 - David Séchan - Métro Entrée de métro, apocope du terme “métropolitain”, lui-même abréviation de “chemin de fer métropolitain”. Nous devons ces bouches d’entrées, du plus pur style Art Nouveau, à Hector Guimard qui les créa à partir de 1900. À l’époque, ces entrées étaient très mal perçues et faisaient peur. On les critiqua ardemment et une campagne de presse menée par le Figaro (journal réactionnaire s’il en est) fit fureur. Le Président de la société du Métropolitain, un certain banquier du nom de Bénard, tint bon contre vents et marées. Aujourd’hui, ces bouches de métro ont immortalisé Guimard, et sans elles Paris ne serait pas tout à fait Paris. Du coup, je réalise avec étonnement que les banquiers ne sont pas tous des cons nuisibles…
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 6 août 2008 - David Séchan - Plage Sous les pavés, Paris plages…
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 | Francis Traunig Genève
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| |  2 août 2008 - Francis Traunig - Evora - Portugal -12 heures 37 …ceux qui aimaient plus qu’ils ne l’étaient, ceux qui l’étaient et ne s’en rendaient pas compte, les malades imaginaires, les obsédés de l’au-delà, les obsédés du repentir, les obsédés de l’argent et tout son cortège de futilités, les obsédés de Dieu et de poitrines en forme de poires, ceux qui adoraient le bruit de la brise dans les feuilles des peupliers, la vie à trois et le chocolat, les femmes de cœur, ceux qui jamais n’ont su compatir, ceux qui au contraire voulaient sauver l’humanité mais n’ont jamais pu, les mangeurs de pastèques, ceux qui ne se sentaient vivants qu’en faisant souffrir, les goulus, les beaux, les poilus, ceux qui auraient tout donné pour n’aimer qu’une seule fois, les éconduits, les saintes mamans, les saintes nitouches, les comptables et les égarés du cœur,
…tous ceux-là, ici, proclament :
Réjouis-toi de la Vie ! Car plus vite que tu ne le penses tu seras ce que nous sommes.
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 3 août 2008 - Francis Traunig - Colares - 12 heures 44 Ils marchèrent le long des falaises qui faisaient le gros dos. Au-dessus d’eux, se tenaient en équilibre, dans le vent du large, trois goélands qui observaient distraitement le groupe se réunir contre un muret pour se faire photographier. Un des goélands vira sur la droite, intrigué par les cris et les exclamations, pensant voir jaillir du groupe de la nourriture, peut-être un poisson. Mais bien vite il retourna caler dans le bleu son fuselage de plume pour rire d’y avoir cru.
Plus bas, le groupe braillait de bonheur d’être secoué par le vent qui mangeait avec son haleine de sel les côtes des falaises, festin immémorial commencé avec la naissance du soleil et qui ne trouvera sa fin qu’avec sa mort, alors que dans le même temps, avec un doigté expert, caressant les cheveux au groupe pour le distraire, Zéphyr, souffla sur le pagne de Muriel qui s’entrouvrait.
Mais qui le vit ?
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 4 août 2008 - Francis Traunig - Cascais - 14 heures 07 Courir pour échapper aux morsures du soleil
Se tartiner de crème blanche et ne pas devenir rouge
Laisser courir le regard comme un jeune chien qu’on détache
Se palper le gras des mollets en regardant planer un albatros
Perdre son temps et ne plus le retrouver
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 5 août 2008 - Francis Traunig - Lisbonne - 20 heures 25 Visage Fado à la recherche de sa musique.
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 6 août 2008 - Francis Traunig - Entre Sintra et Cascais - 18 heures 59 Aujourd’hui, se bousculent les images. Quelle fiction pour quelle réalité ? Comment relier les bribes de l’histoire du temps qui passe pour en faire une mosaïque acceptable, mosaïque-pixel des contorsions vaines de l’éphémère ?
Belles rencontres, lesquelles choisir ?
L’une d’elle :
Dans le vaste parc de Quinta da Regaleira, un palais aux styles bâtards étourdissants, entre les statues d’Hermès, de Diane et de tout le cortège mythologique, trône un lion en bronze. Une petite fille escalade le monument, poussée aux fesses par sa mère et sa grand-mère. Elles peinent. Nous nous y mettons trois pour le bonheur de la grand-mère, qui, une fois photo faite, sort de son sac à main une brassée d’images incroyables : On y voit une jeune femme tenir dans ses bras un énorme chien renversé sur le dos auquel elle caresse vigoureusement la panse pendant qu’une lionne – la scène se passe dans l’embrassure d’une porte – se dresse et écrase avec ses pattes de devant la tête de la jeune femme qui rit aux éclats.
« Cette femme c’est moi ! En Angola, en 1939 ».
Portrait de la grand-mère et de cette tranche de vie en noir et blanc.
Plus loin, plus tard, belle image :
Plage. Cinq hommes bedonnant parfaitement répartis sur un rectangle imaginaire de 2 mètres sur trois, fixent un ballon suspendu en l’air. Jambes fléchies. Un peu sur leur gauche la mer se déchaine. Deux surfeurs attendent la vague. Un autre la chevauche. Une fillette tend le bras vers un ballon bleu blanc rouge, suspendu lui aussi face à elle. Avec une raquette, une femme court après une balle, hors cadre. Des dizaines de baigneurs en groupe, seuls, en couple se découpent sur l’écume, l’eau à mi-cuisse, fixent le large.
…
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Francis Traunig partage son temps entre la photographie et son magasin de confection masculine dans le quartier genevois des Pâquis.
Dans le cadre du projet d’une photographie par jour, l’actualité, la vie privée et les couleurs de l’humeur sont mis en mots, de manière éclatée et fragmentaire, parfois en rapport avec l’image du jour, parfois totalement décalés. Ce sont entremêlements de citations, de déclarations lues dans la presse et de bons mots cueillis au vol, juxtaposés avec les images qui produisent cette mosaïque d’instants anachroniques.
Avec la volonté de partager son regard avec tous ceux pour qui photographier c’est produire du lien.
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 | Sébastien Muller Genève
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| |  2 août 2008 - Sébastien Muller - "Excited Spaghettis"
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 3 août 2008 - Sébastien Muller - "L'oeil du poisson mort veille depuis le fond"
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 4 août 2008 - Sébastien Muller - "Echêt/Prange"
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 5 août 2008 - Sébastien Muller - "Entourée"
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 6 août 2008 - Sébastien Muller - "Lire"
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 | Catherine Claude Genève
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| |  2 août 2008 - Catherine Claude - L'âge de glace entre ses mains son frère jumeau!!!
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 3 août 2008 - Catherine Claude - enregistrement avec José Barrense-Dia photo by Tom
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 4 août 2008 - Catherine Claude - Maquette… première écoute … rdv le 25 oct 08
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 5 août 2008 - Catherine Claude - gaieté!
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 6 août 2008 - Catherine Claude - Mont-Fort Avec le désert et la mer , la montagne fait partie de ces derniers espaces où, entre soi et le monde, il n'y a plus rien, rien que le mouvement et l'unité de la vie… et ça!
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 | Michel Bruno Genève
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| |  2 août 2008 - Michel Bruno - Genève Belle ballade sur les traces de Georges Haldas, Jeanne Hersch, Nicolas Bouvier, Ella Maillard et quelques autres nomades avec Sita, reine de la cyclolittérature.
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 3 août 2008 - Michel Bruno - Lausanne A l'heure du recueillement, je l'ai vu, j'en suis sûr. Il m'a laissé une plume.
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 4 août 2008 - Michel Bruno - Genève Une automobiliste s'arrête. Me demande si je suis architecte et paraît dubitative sur mon histoire de une-par-jour. En tous cas, n'essayez pas de me voler l'idée de le rénover, je suis déjà sur les rangs. Cet immeuble,je l'âdoooore.
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 5 août 2008 - Michel Bruno - Genève Elle hésite. Moi aussi. Je suis pris entre le confort du non-dit et la vérité. Je choisis cette dernière.
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 6 août 2008 - Michel Bruno - Nyon Au moins une fois dans ma vie, j'aurai attrapé un pigeon.
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Michel Bruno, deux prénoms pour une passion.
HEC ou HCB? Economie ou Photographie ? J'opterai pour la première, pour veiller à ce que la deuxième en reste une, de passion
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 | Jana Znackova Prague / Czech Republic
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| |  2 août 2008 - Jana Znackova - Prague
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 3 août 2008 - Jana Znackova - Prague
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 4 août 2008 - Jana Znackova - Prague
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 5 août 2008 - Jana Znackova - Prague
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 6 août 2008 - Jana Znackova - Prague
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 | Livio Piatti Zurich
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| |  3 août 2008 - Livio Piatti - D'antan, on allait au puits du village pour laver son linge et échanger des nouvelles. Tout le monde à une machine à laver, aujourd'hui, et ça nous donne le temps …d'aller au puits du Golf Club pour laver ses clubs et échanger des nouvelles…
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 4 août 2008 - Livio Piatti - Zürich
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 5 août 2008 - Livio Piatti - Ce qui était une fois des platebandes de fleurs le long de la promenade du lac à Zürich, ç''est maintenant des mini playas, et les gens se disent:
Vamos!
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 6 août 2008 - Livio Piatti - Renovation d'un magasin de souliers, 10 heures du soir. Ils veulent ouvrir le lendemain
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 | Gilles Desrosiers Montréal
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| |  2 août 2008 - Gilles Desrosiers - Il disait : seulement 1 peso !
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 3 août 2008 - Gilles Desrosiers - C'était la semaine…. Il a été difficile de revenir de ce pays enfouis dans l'oublie par ce président qui baigne dans l'indiférence. Conscient ou inconscient de la douleur de son peuple à la fois fier et malheureux de d'être cubain ? Ils payent du silence ce qu'ils pensent au prix d'être délateurs de leur propre misère…. C'est très malheureux mais ils sont forts.…ils gardent le sourire en attendant de retrouver le droit de s'exprimer.
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 4 août 2008 - Gilles Desrosiers - Le temps qu'il faisait avant de revenir….
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Connaître les gens à travers leurs photos !
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