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 11 décembre 2007 - Max Jacot - Certains jours Fuji San se teinte d'étranges couleurs… C'est que « Fleurissant radieuse comme les fleurs d’un arbre » voltige telle une nuée lumineuse au-dessus de lui.
 12 décembre 2007 - Max Jacot - Il est 10 heures, Genève s'éveille, un peu…… un peu de désordre dans la rue… terrible, les voitures doivent attendre quelques minutes… les policiers serrent de près les collégiens avec leurs motos…
 13 décembre 2007 - Max Jacot - Faire face à la part d'ombre de soi-même, un instant de jubilation théâtrale intime !
 14 décembre 2007 - Max Jacot - Quand les pixels publicitaires deviennent visages…
 15 décembre 2007 - Max Jacot - Intimité des objets oubliés[Ma cave]
 16 décembre 2007 - Max Jacot - Douce tiédeur des sachets plastiques oubliés[Ma cave]
 17 décembre 2007 - Max Jacot - masculin-féminin… écho à une photographie du 15-11K.G. sans B. - le corps masculin est-il érotique hors du muscle - est-il émouvant ou toujours choquant
- le geste biblique du paradis perdu, de l'innocence oubiée
- le boulanger Kannibale de C. - peut-on dire il s'abandonne ce masculin - "Ach ! pourquoi toujours les baguettes ?"
Coucou !
 18 décembre 2007 - Max Jacot - Disco flowers 3
 19 décembre 2007 - Max Jacot - Michael Jackson incognito à Genève ?
 20 décembre 2007 - Max Jacot - Lumière d'hiver
 21 décembre 2007 - Max Jacot - Visage… le signe le plus mystérieux
 22 décembre 2007 - Max Jacot - Sans titre
 23 décembre 2007 - Max Jacot - Mazurka en rouge et bleu
 24 décembre 2007 - Max Jacot - Free rock
 25 décembre 2007 - Max Jacot - I'd love to see my skullThough all my bones to earth
hanging there at the wall
once life and flesh is gone
But why do we well honor
our ennemies or hunted beeings
and not the beloved ?
Yes I know a deadly fear
took posession of our hearts
the last and least philosophy
of thy life is comfort..
(short contemporary elizabethan song)
 26 décembre 2007 - Max Jacot - Paysage neigeux 1
 27 décembre 2007 - Max Jacot - Paysage neigeux 2
 28 décembre 2007 - Max Jacot - Paysage neigeux 3
 29 décembre 2007 - Max Jacot - Retour en ville
 30 décembre 2007 - Max Jacot - Erocosmic clash
 31 décembre 2007 - Max Jacot - Fighting boys don't like flashes!
 1 janvier 2008 - Max Jacot - Genève, trois heures du matin
 2 janvier 2008 - Max Jacot - Souvenir d'été
 3 janvier 2008 - Max Jacot - Jour de vacances dans un parc
 4 janvier 2008 - Max Jacot - Ma vache égyptienne aime la lumière par dessus tout
 5 janvier 2008 - Max Jacot - Croquis urbain
 6 janvier 2008 - Max Jacot - Unimportant
 7 janvier 2008 - Max Jacot - Intime
 8 janvier 2008 - Max Jacot - Natural dirt
 9 janvier 2008 - Max Jacot - Moment de fatigue dans un parking
 10 janvier 2008 - Max Jacot - Piétons, STOP ! Il y a Urgences…Donnez votre Energie sur www.nimporte.quoi.biz ! La Station Service, derrière la barrière métallique, vous en revendra au nouveau Prix de la Brute. La Maternité pourra également vous livrer de jeunes Fournisseurs et acheteurs d'Energie. Ainsi produirons-nous en série illimitée de jolies Fleurs écologiques surabondamment arrosées, déposant devant nos yeux fatigués l'idéal de la Perfection et du Beau. Amen.
(petit poème sombre du XXIème siècle)
 11 janvier 2008 - Max Jacot - Quand le regard intérieur te tire en avant..
 12 janvier 2008 - Max Jacot - NON - feu vert - feu rouge - glace - grisaille
 13 janvier 2008 - Max Jacot - Portrait d'un jeune homme imprécis
 14 janvier 2008 - Max Jacot - Rocking your feet, your hand, your beer, your smile…(I love unimportant people at unimportant places, and unimportant pictures: no "golden proportion", no conscious meaning, no proud quality, just life, that fucking life… Alors une puissante chaleur me monte dans le corps et mon esprit vibre de vie.)
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 |  |  | Dès les années 80, Max Jacot, en collaboration avec Julie Sauter, constituait des images composites, montages ou mosaïques photographiques, à partir de matériaux traditionnels, négatif, papier baryte, cutter.
Aujourd'hui, impressionné par la disparition des images réelles, des décors naturels et des émotions non médiatisées, il travaille avec toutes les techniques à disposition et à partir de tous les matériaux imaginables, particulièrement ses 25 années d'archives de morceaux photographiques.
Il se pose principalement la question « à quoi servent les images ? » et travaille avec des adolescents sur leur perception intuitive de l'interaction de l'image et du vécu (atelier PhotOpera).
Max Jacot s'adonne volontiers à une réappropriation symbolique des espaces publics, monopolisés par l'image commerciale et publicitaire, en créant de fausses images d'expositions fictives. La fiction et le faux sont des outils qu'il garde toujours à portée de main.
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