 | Sébastien Muller Genève
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| |  1 octobre 2007 - Sébastien Muller - La geule béante de la vie en rade.
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 2 octobre 2007 - Sébastien Muller - LE Numéro.
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 3 octobre 2007 - Sébastien Muller - Chaîne d'informations
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 4 octobre 2007 - Sébastien Muller - Feuille en lévitation,elle est restée là toute la journée. La première fois je me suis dis "ho tanpis!",
la fin de journée venu,elle était encore là,
même position,même regard…
le message est clair:clic!
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 5 octobre 2007 - Sébastien Muller - " Journée "sportive" "
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| | lu 01.10.2007 | | ma 02.10.2007 | | me 03.10.2007 | | je 04.10.2007 | | ve 05.10.2007 | | 
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 | Gerlof Salm Genève
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| |  1 octobre 2007 - Gerlof Salm - Genève voila qui est rassurant!!!
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 2 octobre 2007 - Gerlof Salm - Genève Depuis des années, l'oiseau est toujours sur la même
branche.
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 3 octobre 2007 - Gerlof Salm - Salève
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 4 octobre 2007 - Gerlof Salm - Genève
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 5 octobre 2007 - Gerlof Salm - Genève
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Présentation du travail
Une impression du jour toujours en une seule prise de vue.
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| | lu 01.10.2007 | | ma 02.10.2007 | | me 03.10.2007 | | je 04.10.2007 | | ve 05.10.2007 | | 
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 | Francis Traunig Genève
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| |  1 octobre 2007 - Francis Traunig - Genève - 09 heures 47 Les révoltés n’ont plus la culture de la dérision. Un nez noir c’est stupide. C’est du rouge qu’il faut mettre sur le nez des politiciens.
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 2 octobre 2007 - Francis Traunig - Cimetière de Saint-Georges - 13 heures 49 Il était très diminué. Je lui massais les pieds, l’embrassais, le choyais. Nous récitions un Notre Père et à chaque fois il me remerciait, mon chéri. Très reconnaissant toujours il était. Il est mort dans son lit.
Cette confession de foi, ce sacerdoce conjugal arrache une larme à C. Georges est mort à 92 ans et avec lui un certain modèle de couple.
A travers les vitres du funérarium, les arbres se trémoussent dans la nostalgie de l’été. Un écureuil saute de branches en branches. Le soleil est bleu !
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 3 octobre 2007 - Francis Traunig - Genève - 11 heures 58 (Je remplace ici un texte écrit sous le coup de la colère par un Mea Culpa. Ce petit texte sans importance, réactionnaire aux yeux de certains, a été pondu, sans discernement, suite à une succession de rencontres, de frustrations qui m’ont fait trébucher émotionnellement. Je ne conserve donc ici que sa chute, chute qui n’a évidemment aucun rapport avec des personnes existantes ou ayant existé. A moins évidemment que quelqu’un, comme moi, s’y reconnaisse.)
…
La merde est un don du ciel - comme le reste. William Blake
Et c’est finalement ce que je produirai avec la plus grande constance durant toute ma vie : quelques tonnes de merde !
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 4 octobre 2007 - Francis Traunig - Genève - 14 heures 53 Image volée à l'insu de cette dame - sans autorisation de sa hiérarchie…
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 5 octobre 2007 - Francis Traunig - Genève - 17 heures 47 La nuit tombe, j’embrasse mes enfants.
La nuit tombe, il embrasse les siens, sa fille pleure.
J’ouvre le journal et le parcours distraitement. Puis me dirige vers le frigo, prends un yogourt. Par la fenêtre ouverte, je regarde rosir le Mont-Blanc, écoute le vent se faufiler dans le feuillage.
L’homme ferme la porte de la chambre à coucher. Il va au salon, allume la radio et tend l’oreille vers le poste qui crépite. Des chiens, dehors, aboient. Un bruit de tonnerre se rapproche de la maison. Sa femme se précipite vers lui en criant ; elle tient leur fille qui sanglote dans les bras. L’aîné des enfants, un garçon, veut sortir, mais son père le retient. Ils crient. Ils crient parce qu’ils ne s’entendent plus, submergés par un vacarme effrayant. Ils crient parce qu’ils ont peur.
La nuit tombe, dissout le jour. Je glisse La flûte enchantée dans le lecteur CD. Je pense à mon fils, renvoyé de l’école pour avoir allumé un fumigène en classe. Papageno m’emporte loin de ces brumeuses réflexions. Je sifflote l’air de Mozart, plante ma cuillère dans le yogourt. Je pose ensuite le journal, prends un livre, le feuillette sans conviction. Le glockenspiel tintinnabule et repousse définitivement mon envie de lecture ; je m’abandonne tout entier à la douceur de ce paisible vendredi soir.
La nuit est tombée. La terre tremble comme si elle allait accoucher d’une vague immense. Un cri strident passe au-dessus du toit, déchire l’air, recouvre les hurlements et les pleurs. Un orage de feu, une pluie d’acier s’abat sur la ville. La mère, le père, les deux enfants sont pétrifiés. Ils se serrent les uns contre les autres. Au loin on entend le choc sourd d’explosions…
Mes enfants dorment. Mozart s’est tu.
Un soldat défonce la porte, braque son arme sur la famille regroupée au milieu du salon. Il est suivi de trois autres. Une voix ordonne de sortir. Les lumières d’un hélicoptère balayent la maison. De la poussière est soulevée, l’air est irrespirable. Des cris partout se mêlent aux rugissements des moteurs. Le père ne veut pas bouger, il ne veut pas sortir de chez lui. Sa femme le tire par la manche. Elle lui dit quelque chose. Ses mots, inaudibles, sont immédiatement engloutis par le chaos sonore. L’aîné, en larmes, se recroqueville aux pieds de son père, lui enlace les jambes. Un des soldats l’agrippe par le pantalon pour le traîner dehors. Le père tombe. La mère hurle. Les soldats crient, menacent et sortent précipitamment. Le rugissement assourdissant d’un moteur ébranle la maison : un bulldozer entame avec sa lame un des murs du salon qui s’écroule.
…
Un cliquetis de clefs dans la serrure m’arrache à ma torpeur, ma femme revient de la chorale. Elle fredonne, m’embrasse dans le cou et me demande : «J’espère que tu n’as pas couché les enfants trop tard ?».
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Francis Traunig partage son temps entre la photographie et son magasin de confection masculine dans le quartier genevois des Pâquis.
Dans le cadre du projet d’une photographie par jour, l’actualité, la vie privée et les couleurs de l’humeur sont mis en mots, de manière éclatée et fragmentaire, parfois en rapport avec l’image du jour, parfois totalement décalés. Ce sont entremêlements de citations, de déclarations lues dans la presse et de bons mots cueillis au vol, juxtaposés avec les images qui produisent cette mosaïque d’instants anachroniques.
Avec la volonté de partager son regard avec tous ceux pour qui photographier c’est produire du lien.
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 | Francesca Reyes-Cortorreal Los Angeles
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| |  1 octobre 2007 - Francesca Reyes-Cortorreal - Neuchâtel un petit recoin, bien préservé
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 2 octobre 2007 - Francesca Reyes-Cortorreal - Neuchâtel
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 3 octobre 2007 - Francesca Reyes-Cortorreal - Neuchâtel Encore des restes de la fête des vendanges
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 4 octobre 2007 - Francesca Reyes-Cortorreal - Neuchâtel colors
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 5 octobre 2007 - Francesca Reyes-Cortorreal - Genève
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| | lu 01.10.2007 | | ma 02.10.2007 | | me 03.10.2007 | | je 04.10.2007 | | ve 05.10.2007 | | 
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 | Romeo Saganash Québec/Waswanipi
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| |  1 octobre 2007 - Romeo Saganash - Men In Black
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 2 octobre 2007 - Romeo Saganash - Samson? On m'a tondu à mon arrivée de Paris. Carlos,Cubano-Italien, avait carte blanche! La photo n'est pas le résultat
final…!
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 3 octobre 2007 - Romeo Saganash - Montréal, mercredi 20:30… Totale ravissante, et ensuite…
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 4 octobre 2007 - Romeo Saganash - Montréal, jeudi 2:03am, …totale paf!
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 5 octobre 2007 - Romeo Saganash - Venise? Non! Ni Venise-sur-Québec
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| | lu 01.10.2007 | | ma 02.10.2007 | | me 03.10.2007 | | je 04.10.2007 | | ve 05.10.2007 | | 
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 | Max Jacot Genève
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| |  1 octobre 2007 - Max Jacot - La vitesse est un phénomène graphique ! D'ailleurs je n'aime pas les graphistes… qui couvrent de joliesse ce qui pourrait déranger. Et je n'aime pas les coureurs, qui diluent leur sexualité dans la compétition… "Eh con ! (avec accent marseillais) et pourquoi tu la mets, ton image ?"
"Bof…"
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 2 octobre 2007 - Max Jacot - se-marier.ch - se-marier.ch - se-marier.ch Une revue placarde régulièrement ses affiches sur des cloisons dissimulant des containers, dans un passage abritant aux petites heures dealers et pisseurs nocturnes.
J'aime bien ces côtoiements surréalistes et me demande souvent avec quels ingrédients se construit l'idée de mariage dans une tête d'aujourd'hui …
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 3 octobre 2007 - Max Jacot - J'adore les camions et les bottines, dans la noirceur qui entoure la sortie du travail quand la faim tenaille les estomac et que l'hiver approche.
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 4 octobre 2007 - Max Jacot - Dans la nuit qui se tait, maisons endormies, motos qui passent au loin … et ce visage tourné vers l'intérieur. Dans un calme cheminement d'intense spiritualité ? A la poursuite des dessins tortueux d'un fantasme pornographique ? Concentré sur la liste des achats du lendemain au super-marché ?
La force créatrice, qu'on effleure parfois du doigt, c'est d'ouvrir des portes, non de les fermer…
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 5 octobre 2007 - Max Jacot - Rencontre au coin du bois
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Dès les années 80, Max Jacot, en collaboration avec Julie Sauter, constituait des images composites, montages ou mosaïques photographiques, à partir de matériaux traditionnels, négatif, papier baryte, cutter.
Aujourd'hui, impressionné par la disparition des images réelles, des décors naturels et des émotions non médiatisées, il travaille avec toutes les techniques à disposition et à partir de tous les matériaux imaginables, particulièrement ses 25 années d'archives de morceaux photographiques.
Il se pose principalement la question « à quoi servent les images ? » et travaille avec des adolescents sur leur perception intuitive de l'interaction de l'image et du vécu (atelier PhotOpera).
Max Jacot s'adonne volontiers à une réappropriation symbolique des espaces publics, monopolisés par l'image commerciale et publicitaire, en créant de fausses images d'expositions fictives. La fiction et le faux sont des outils qu'il garde toujours à portée de main.
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 | Michel Bruno Genève
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| |  1 octobre 2007 - Michel Bruno - Genève Un dernier contrôle pour vérifier que la place dans l'au-delà n'est pas squattée.
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 2 octobre 2007 - Michel Bruno - Genève Tokyo aimerait bien ravir à Pékin le titre de champion de la croissance mais la route est encore longue.
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 3 octobre 2007 - Michel Bruno - Genève Je me plais à imaginer une sympathie de la jeune fille pour la mendiante. "Je la connais c'est tout " me dit la fille, un brin agressive. "Dégage!" renchérit la Rom. Il faut dire que la municipalité est en train de changer de ton. Très permissive cet été, elle promet aujourd'hui de faire face à l'évolution préoccupante du nombre de mendiants qui se sont exportés à Genève.
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 4 octobre 2007 - Michel Bruno - Zurich Hundekot Aufnahmepflicht. Au cas où ce ne serait pas assez explicite.
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 5 octobre 2007 - Michel Bruno - Genève Je leur demande de m'oublier, ce qu'ils font presque instantanément.
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Michel Bruno, deux prénoms pour une passion.
HEC ou HCB? Economie ou Photographie ? J'opterai pour la première, pour veiller à ce que la deuxième en reste une, de passion
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 | Livio Piatti Zurich
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| |  1 octobre 2007 - Livio Piatti - A Konstanz, juste de l'autre côté de la frontière
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 2 octobre 2007 - Livio Piatti - Défilé miniature
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 3 octobre 2007 - Livio Piatti - Les politiciens deviennent un peu plus supportables dans le calme de la nuit
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 4 octobre 2007 - Livio Piatti - Beautées pâles
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 5 octobre 2007 - Livio Piatti - Les Zurichois ont copié cette manie ou mode de faire des "Lounges" partout, fini le vieux Bar. Au centre d'acceuil du Film Festival, ç'est la même chose.
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| | lu 01.10.2007 | | ma 02.10.2007 | | me 03.10.2007 | | je 04.10.2007 | | ve 05.10.2007 | | 
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 | Catherine Claude Genève
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| |  1 octobre 2007 - Catherine Claude - désalpes!!! De passage à Genève…
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 2 octobre 2007 - Catherine Claude - Et c'est parti pour de nouvelles aventures!
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 3 octobre 2007 - Catherine Claude - lunette noire pour nuit blanche!
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 4 octobre 2007 - Catherine Claude - Aiïe! prendre le train tôt le matin me donne l'impression d'être un colis postal!
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 5 octobre 2007 - Catherine Claude - "Les hommes (et les femmes!) ont besoin de récits érotiques comme les enfants de contes de fées." (Havelock Ellis).
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 | Harandane Dicko Bamako
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| |  1 octobre 2007 - Harandane Dicko - La tresse, le secrèt de la beauté des femmes en Afrique. En Afrique, on raconte que la beauté frappe les femmes par la tête et se répend ensuite sur tout le corps…Plusieurs femmes sont restées des jours et nuits sur la place du marché, attendant que cette beauté leur tombe sur la tête. Un jour de pluie, Maïmouna qui attendait toujours la beauté pour pouvoir conquérir le coeur de son futur prince, se prend la foudre sur la tête et meurt.
Le lendemain matin, alors que cette nouvelle avait fait son chemin dans chaque case du village, les femmes décidèrent de consulter Karamogo, le grand sorcier pour savoir ce que l'avenir leur réserve et si le mal pouvait encore frappait.
Le grand sorcier prit peur mais persista à leur dire que la beauté devrait leur tomber sur la tête d'un jour à l'autre.
En tout cas, la dernière femme qui a été frappée sur la tête n'était plus présente pour être admirée.
Cette nuit encore, d'autres femmes étaient là, assises sur cette place, peu nombreuses et peu rassurées, mais attendant toujours que cette beauté frappe !
La princesse Sarah, resplendissante et lumineuse, belle comme la lune décida un jour de livrer son secret. Elle fit rentrer dans sa case trois femmes, moches comme on n'en fait plus.
Ces trois femmes sont ressorties de la case de Sarah, belles et lumineuses avec de magnifiques tresses africaines.
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 2 octobre 2007 - Harandane Dicko - A l'interieur d'une sotrama.
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 3 octobre 2007 - Harandane Dicko - Contact zone, une exposition d'art contemporaine à Bamako ! Une douzaine d'artistes d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique du Nord ont pris part à cette expo, qui durera du 3 octobre au 10 novembre au musée national du Mali. Cette exposition temporaire du Musée national du Mali qui s'intitule "Contact Zone" a réuni 12 artistes.
Parmi ces artistes figurent l'Algérien Ammar Bouras, le Marocain Hassan Echan, le Malien Abdoulaye Konaté et le Sénégalais Mamady Seydi.
L'exposition présente des créations contemporaines, notamment dans les domaines de la sculpture, de la peinture, de la photographie et de la vidéo.
Elle s'inscrit dans le cadre de la nouvelle politique nationale visant à promouvoir la création contemporaine.
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 4 octobre 2007 - Harandane Dicko - Le SAMU-Social Mali et les enfants de la rue : les samaritains de la nuit Cette photographie a été prise dans le cadre d’un reportage commandité par le Samusocial Mali en octobre 2007. Harandane Dicko, assistant technique du CFP de Bamako (Cadre de promotion pour la Formation en Photographie), en est l’auteur, avec l’appui du CFP.
Le Samusocial Mali est une ONG de droit malien, en activité depuis 2001, qui a pour vocation de lutter contre l’exclusion sociale des enfants de la rue à Bamako. Lors de leurs tournées de nuit quotidiennes, les équipes mobiles d’aide vont à la rencontre de ces enfants sur leurs lieux de vie, dans la rue, et leur apportent une aide tant médicale que psychosociale. Leur principale mission est de recréer du lien social avec ces enfants en rupture plus ou moins profonde avec leur famille et avec la société. Ceux-ci, ayant perdu tous leurs repères, développent leurs propres stratégies pour survivre dans un environnement hostile.
Le travail photographique qui vous est présenté se veut le reflet des conditions de vie de ces enfants de la rue, et du travail des équipes mobiles du Samusocial Mali auprès d’eux. Afin de respecter la dignité et de préserver l’anonymat des enfants pris en charge par le Samusocial Mali, le photographe a dû faire en sorte qu’aucun d’entre eux ne soient reconnaissable à l’image.
Ces photographies seront exposées en parallèle de la 7ème édition des Rencontres africaines de la Photographie de Bamako, du 24 novembre au 23 décembre 2007, afin de sensibiliser la population aux difficultés rencontrées par les enfants de la rue, et de plaider leur cause auprès des décideurs.
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 5 octobre 2007 - Harandane Dicko - l’Ensemble Djoliba Percussions sur scène au Centre Culturel Français de Bamako ! C’est autour du percussionniste et talentueux chef d’orchestre Bamba Dembele que l’Ensemble Djoliba Percussions se crée en 1984. Très vite repéré par de nombreux producteurs internationaux, le Djoliba Percussions parcourt rapidement les scènes du monde entier, sans jamais perdre pied avec la tradition.
Première formation malienne à venir jouer en Europe, le Djoliba Percussions a permis à un nombre impressionnant de stars contemporaines de la musique malienne de commencer leur carrière:
Toumani Diabaté, Oumou Sangaré, Ballaké Sissoko – entre autres – ont ainsi fait leurs premières armes avec la troupe de Bamba.
Formation à géométrie variable, le Djoliba Percussions se compose normalement de 16 musiciens, chanteurs, danseurs et percussionnistes, tous excellents musiciens originaires de toutes les régions du Mali.
C’est ainsi que le Djoliba Percussions a développé un répertoire issu de toutes les traditions musicales du Mali : Bambara, Malinké et Sonrhaï.
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Né en 1978 à Tonka, dans la région de Tombouctou, au Mali, il vit et travaille à Bamako. Après des études de sciences humaines, Harandane Dicko intègre le Centre de Formation en Photographie de Bamako (CFP). En 2002, il effectue un stage auprès du journal Der Land Bote à Winterthur puis d’autres résidences en 2006 au Zentrum für Kulturproduktion PROGR à Berne et en 2007 au Centre d’Enseignement Professionnel CEPV de Veyey, en Suisse.
Harandane Dicko a participé à plusieurs expositions collectives au Mali (notamment aux 6es et 7es Rencontres africaines de la Photographie de Bamako) et à l’étranger (notamment au festival « Visages Francophones » de Cahors, à la Bibliothèque François Mitterrand à Paris etc.).
Harandane partage actuellement son temps entre sa passion, la photographie, et son poste d’assistant technique au Centre de Formation en Photographie de Bamako.
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 | Jeff Beauchemin Québec
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